Chroniques du Dr André Provencher, parues dans le Journal de Joliette

Ressentez-vous une douleur le long des côtes?, chronique parue le 18 avril 2012 dans le Journal de Joliette

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Dans bien des cas, une douleur intercostale causée par l'inflammation d'un nerf qui longe une de vos côtes de la cage thoracique se traduit par une névralgie intercostale. Pour bien des gens, éprouver une vive douleur à la cage thoracique, c'est inquiétant et parfois même angoissant parce qu'ils se demandent s'ils ne sont pas en train d'avoir un malaise cardiaque ou pulmonaire.


Cette douleur s'amplifie dès que vous faites un mouvement, que vous prenez une respiration profonde ou que vous toussez. Mais, n'oublions pas qu'une inflammation, ce n'est pas une maladie, mais simplement la réaction d'un tissu qui est agressé par un frottement ou autre.


Quand vous ressentez une douleur le long des côtes, c'est normalement parce qu'un de vos nerfs frotte sur une paroi rigide comme un os ou un ligament. Cela peut se produire sur une vertèbre ou bien à l'endroit ou une de vos côtes se rattache à la colonne vertébrale (articulation costo-vertébrale)


Qu'est-ce qui cause la douleur ?


Les causes sont variées. La douleur peut résulter d'un mouvement brusque, d'une chute, d'une fracture ou d'un faux mouvement. Elle peut être associée à du rhumatisme ou à de l'arthrite. C'est également un problème que rencontrent les femmes enceintes à cause de la surcharge que provoque sur la colonne vertébrale le port de l'enfant.


Quoi faire?


Dans bien des cas, les personnes n'hésiteront pas à prendre des analgésiques, car ces substances peuvent diminuer ces douleurs de nature névralgique. Elles agissent de façon temporaire et ne corrigeront pas la cause d'origine neuro-musculo-squelettique.


Ici, une intervention du chiropraticien est nécessaire par ses ajustements spécifiques sur les articulations de la colonne vertébrale pour rétablir leur bon fonctionnement et normaliser l'influx nerveux.


En pareil cas, consulter un chiropraticien d'abord, c'est naturel !



Les bonnes habitudes au bureau, chronique parue le 11 avril 2012 dans le Journal de Joliette

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Voici quelques conseils à respecter pour avoir un environnement efficace et sécuritaire pour diminuer les risques de blessures en «ite» comme la capsulite, la tendinite, la bursite et l'épicondylite, en plus des douleurs au cou, tunnel carpien, engourdissements aux mains et des lombalgies.


Le travail de bureau exige une chaise, un bureau, un écran, un clavier et une souris. Pour bien commencer, le choix d'une chaise avec un dossier réglable est indispensable car elle devra supporter l'ensemble de la colonne vertébrale. Régler la hauteur du dossier en fonction du support lombaire et de votre bureau (qui devrait être dégagé le plus possible. Régler la position de l'assise pour que vos cuisses soient horizontales avec le sol et que vos pieds soient en appui au sol. Réglez votre chaise pour que vos genoux soient à angle de 90 °.


Un écran plat à cristaux liquides est infiniment supérieur au traditionnel écran cathodique car il amène moins de fatigue oculaire et prend moins de place sur votre surface de travail.


Le clavier devrait être placé directement en face de vous. Les poignets devraient rester dans le prolongement des avant-bras. Il est donc conseillé d'ajuster les pattes du clavier de façon à ne pas « casser » les poignets. Vos avant-bras doivent donc être au même niveau que votre plan de travail. Un appui-poignet permet de minimiser la pression directe sur les tendons, les nerfs et les vaisseaux sanguins des poignets, diminuant ainsi les risques de développer un syndrome du tunnel carpien. Il est préférable de les utiliser pour les périodes de repos.


La souris est une autre composante d'un bureau qui peut vous causer des problèmes au niveau du cou et des épaules. Optez pour une souris optique (avec ou sans fil). Elle vous donnera une plus grande liberté de mouvement et un confort accru.


Même en étant immobile, notre position peut induire un stress inutile et conduire à des problèmes de dos, de respiration, de digestion ou de démarche. En contrepartie, une bonne posture aide à prévenir les blessures, amène un meilleur fonctionnement des organes internes, de la respiration et de la digestion. C'est pourquoi il est essentiel d'avoir un poste de travail bien adapté à sa morphologie et à son travail.



Le ménage du printemps, chronique parue le 4 avril 2012 dans le Journal de Joliette

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Avec le retour des bernaches, le printemps s'installe petit à petit. C'est le réveil naturel. On aperçoit déjà les bourgeons au bout des branches. Les rayons du soleil font apparaître la poussière sur nos meubles ce qui fait penser que c'est la période du ménage du printemps.


Un travail très exigeant physiquement. Il faut prévoir de s'étirer pour permettre de conditionner notre musculature et réduire les risques de blessure. Prévoir aussi des exercices d'échauffement de l'épaule avant de se livrer à un travail qui demande d'exercer une force vers l'avant avec le bras en position élevée comme pour laver les fenêtres, les murs ou les plafonds. Ne pas oublier ce principe si simple, vos mains ne devraient pas être plus hautes que vos épaules. En y pensant, plusieurs maux seront évités. Utiliser donc des accessoires comme un escabeau afin de travailler à la même hauteur de vos épaules


Laver les plancher, passer l'aspirateur et sortir les ordures feront aussi partie des corvées. Alors, prenons le temps de garder ces conseils en mémoire.


Afin d'éviter des névralgies intercostales, gardez votre dos bien droit, évitez les mouvements extrêmes du poignet, maintenez les bras et les coudes près du corps afin de stabiliser les épaules et de vous étirer vers la droite ou vers la gauche.


Garder les coudes sur les côtés ou à proximité pour minimiser les mouvements de l'épaule en passant l'aspirateur. Ajustez l'endroit où vous tenez la rallonge de l'aspirateur pour que vos mains soient au même niveau que vos avant-bras. Tenez-vous bien droit et évitez de vous pencher vers l'avant. Déplacez les jambes et non le dos.


Avant de lever la poubelle, vérifier son poids. Si vous y jetez des objets lourds, il est préférable d'utiliser une plus petite poubelle ou de n'utiliser que seulement la moitié de sa capacité. Il est important de mettre les pieds à la même largeur que celle de vos épaules. L'ennemi du dos est la combinaison de la torsion et la flexion. Les genoux pliés et le dos droit, utilisez les muscles de vos jambes et de vos bras. Allez-y lentement en contractant les muscles abdominaux.


En positionnant votre corps correctement, vous réduirez la tension sur les muscles et articulations ce qui vous évitera des désordres neuro-musculo-squelettiques.



Avez-vous une subluxation?, chronique parue le 27 mars 2012 dans le Journal de Joliette

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Toutes les fonctions du corps humain sont sous le contrôle direct du système nerveux. Dictionnaire Médical Dorlands, 29e édition, p.4


Notre système nerveux sert de messager entre notre cerveau et chaque cellule, tissu et organe de notre corps, transportant des milliards d'impulsions électriques entre eux tout en le maintenant dans un état optimal de fonctionnement, de santé et de guérison.


Une douleur ou un symptôme ne sont qu'un signal qu'il y a un mal fonctionnement. Et, puisque 10% de notre système nerveux est consacré à la douleur, plusieurs mois, même des années peuvent s'être passés avant de réaliser qu'il existe un problème. La haute pression et les problèmes cardiaques en sont que quelques exemples.


Une subluxation (désalignement vertébral) d'une ou de plusieurs des 24 vertèbres de notre colonne vertébrale peut créer une interférence aux impulsions nerveuses entre le cerveau et les tissus, limitant ainsi le pouvoir inné de notre corps à fonctionner à son plein potentiel, lui imputant son habilité d'être en santé.


Si vous répondez OUI à une de ces questions, vous pourriez être candidat (e) à vous faire examiner pour la détection de SUBLUXATIONS VERTÉBRALES.


1. Avez-vous déjà été victime d'un accident d'automobile?


2. Souffrez-vous de douleurs au dos ou à la nuque plus de deux fois par mois?


3. Vous sentez-vous épuisé (e) vers la fin de l'après-midi?


4. Avez-vous souffert de douleur entre les omoplates ces derniers mois?


5. Souffrez-vous de maux de tête ou migraines plus de deux fois par mois?


6. Avez-vous des douleurs chroniques aux hanches, épaules, genoux ou coudes?


7. Faites-vous de l'insomnie ou vous manque-t-il de repos?


8. Vous sentez-vous nerveux (se), à bout de nerfs?


9. Êtes-vous souvent malade?


10. Est-ce que vos malaises affectent la qualité de votre journée?



L'enfant hyperactif, chronique parue le 20 mars 2012 dans le Journal de Joliette

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Votre enfant est turbulent, n'arrête pas de bouger, parle tout le temps, interrompt tout le monde, a de la difficulté à se concentrer, à retenir ce qu'il doit faire?


Vous êtes-vous posé la question à savoir pourquoi il agit ainsi ou si le soulager est une option plus rapide?


Regardez votre enfant comme il faut. Est-il une bibitte à sucre? Mange-t-il des aliments sucrés avant d'aller se coucher? Boit-il des boissons gazeuses, énergisantes? Se couche-t-il tard? A-t-il déjà tombé sur la tête, le dos? Pratique-t-il des sports sujets aux chutes ou accidents tels le hockey, le soccer, le ski? Dort-il sur le ventre? Est-il bien assis devant le téléviseur ou est-il allongé? A-t-il eu recours aux forceps ou ventouses à l'accouchement?


Vouloir atténuer les symptômes pour le calmer peut être une solution à court terme et nécessite des traitements répétitifs. Mais si l'enfant continue d'une part à ingurgiter du sucre ou n'a pas été vérifier pour des désordres neuro-musculo-squelettiques d'autre part, cela devient un cercle vicieux. Le problème est soigné mais la cause n'a pas été enrayée.


J'ai énuméré quelques questions que l'on pose à la clinique afin de déterminer si l'enfant souffre de désordres neuro-musculo-squelettiques qui contribueraient à créer des subluxations. Ces dernières affectent le fonctionnement du système nerveux en ce sens qu'ils produisent une pression sur le nerf dès sa sortie du trou de conjugaison (l'espace compris entre deux vertèbres), affectant l'influx nerveux nécessaire à son bon fonctionnement.


D'autres causes peuvent contribuer à rendre l'enfant hyperactif, nerveux, lunatique. Je pense au milieu familial, au milieu pré-scolaire et scolaire. Et, il existe d'autres problèmes encore aussi sérieux.


Il serait judicieux de consulter un professionnel de la santé qui soigne ces désordres neuro-musculo-squelettiques comme le chiropraticien. Suite à un questionnaire, une consultation et un examen exhaustif, il sera en mesure d'établir si les soins chiropratiques seront oui ou non efficaces pour votre enfant. Dans la négative, il vous guidera vers un autre spécialiste.



Votre enfant souffre-t-il d'asthme?, chronique parue le 13 mars 2012 dans le Journal de Joliette

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Dix pour cent des enfants au Canada âgés de moins de quinze ans souffrent d'asthme et, c'est une des causes les plus fréquentes d'hospitalisation.


En crise, il aura des sifflements, des sécrétions et de la toux. Il ne se sentira pas bien. Pire, il deviendra «tanné» de cette maladie car il se sentira mis à part dans les sports, dans les groupes d'amis et dans les sorties.


Plusieurs facteurs peuvent contribuer à déclencher soit une contraction ou une inflammation des bronches. Les allergènes comme la fumée de cigarettes et la fumée secondaire, la présence de poils de chats, de mites, de peluches et de poussières. L'inertie face aux sports ou de l'exercice peut contribuer à déclencher cette maladie. Et, les allergies alimentaires aux produits laitiers, aux oeufs, aux protéines bovines, aux arachides et aux noix. Il ne faut pas oublier la pollution et les dysfonctions neuro-musculo-squelettiques (subluxations).


Ces dernières peuvent également provoquer l'asthme puisqu'ils atténuent le bon fonctionnement du système nerveux par un manque de communication entre les informations du cerveau aux poumons.


Comment cela se produit-il? Plusieurs facteurs peuvent contribuer à créer les subluxations vertébrales. Pendant l'accouchement, il peut se produire des déplacements vertébraux lors de la traction effectuée sur la tête de l'enfant et viendront affecter son système respiratoire. Lorsque l'enfant grandira, viendront les multiples chutes lors de son apprentissage à marcher, à faire du vélo et aux différents sports.


Du point de vue chiropratique, les soins apportés à la correction des dysfonctions rétabliront le fonctionnement normal du système nerveux face au système respiratoire. Une série d'ajustements sera recommandée suite à un examen complet du système neuro-musculo-squelettique chez l'enfant. Il va s'en dire que la prévention aux multiples facteurs sera proposée de concert avec les soins chiropratiques. Et, si jamais l'examen ne démontrerait aucune présence de subluxations, l'enfant sera référé à un autre spécialiste de la santé.



La constipation, chronique parue le 6 mars 2012 dans le Journal de Joliette

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Avoir de la difficulté à éliminer ses selles ou tout simplement retarder à les évacuer s'appelle la constipation.


Pourquoi cette difficulté? Une alimentation pauvre en fibres et en liquide, une occlusion intestinale, le manque d'exercice physique, l'anxiété, la présence d'hémorroïdes, les médicaments tels la morphine, les antidépresseurs, les anxiolytiques et l'intolérance alimentaire tel le lait de vache en sont quelques exemples. Il y a aussi les maladies comme les lésions du côlon, une anomalie du métabolisme et un problème endocrinien ou neurologique.


Bien qu'il existe une panoplie de causes possibles, la dysfonction neuro-musculo-squelettique est souvent négligée, trop souvent parce qu'elle n'est pas nécessairement connue. Elle prend naissance lorsqu'il y a un mauvais fonctionnement de la colonne vertébrale ce qui crée une désorganisation des messages du cerveau vers l'intestin. Plusieurs recherches depuis 1960 démontrent cette relation.


Si après une bonne alimentation, en faisant de l'exercice, en consommant des liquides, bref en faisant attention tout simplement, la constipation persiste, il serait peut-être temps de vous faire examiner par un spécialiste de la dysfonction neuro-musculo-squelettique.


A quoi devriez-vous vous attendre lors de cet examen chez le chiropraticien? Un questionnaire à remplir afin de mieux vous connaître, une consultation exhaustive pour évaluer la chronicité du problème ainsi qu'un diagnostic différentiel, un examen complet comportant des tests neurologiques, orthopédiques, posturaux, chiropratiques et musculaires ainsi que des radiographies pour mesurer l'ampleur des dysfonctions. Après quoi, votre chiropraticien évaluera une série d'ajustements spécifiques afin de rétablir le fonctionnement de votre système nerveux.


Mais si, après avoir effectué toutes ces démarches, votre condition n'est pas reliée aux dysfonctions, alors votre chiropraticien vous dirigera vers une autre spécialité tout simplement.


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Pouvez-vous encore m'aider? J'ai 86 ans et j'ai mal au dos, chronique parue le 1 mars 2012 dans le Journal de Joliette

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Il y a de cela pas très longtemps, quelques semaines à peine, une dame de 86 ans se présente à la clinique avec l'aide de deux cannes comme soutien tellement elle avait mal au dos et que ses jambes avaient peine à la supporter. Sa première question fut : «Pouvez-vous encore m'aider?» car elle avait déjà eue recours à mes soins il y a de cela plus de 20 ans.


On a beau dire, plus on vieillit plus on perd de l'énergie, de nos capacités et de notre mobilité. Est-ce réellement le cas?


Je vais peut-être vous surprendre mais je ne le crois pas. Ce n'est pas parce qu'on possède une auto 1926 qu'elle doit absolument être défectueuse ou limitée à cause d'une date de fabrication. Elle fonctionnera tout aussi longtemps qu'elle est bien entretenue et qu'elle ne possède aucune interférence qui l'empêcherait de fonctionner adéquatement.


Suite à un examen complet avec des radiographies, il y avait présence de désordres neuro-musculo-squelettiques (subluxations) responsables de sa douleur et de son manque de force à ses jambes.


Aujourd'hui, grâce à sa ténacité et une série d'ajustements chiropratiques spécifiques afin de corriger ses désordres, elle jouit d'une mobilité égale à ses capacités de recouvrement. Elle marche plus rapidement, plus sûre d'elle, elle se tient beaucoup plus droite. Elle monte et descend les escaliers avec confiance et se permet d'aller faire des emplettes sans l'aide de ses cannes avec comme seul support le chariot d'épicerie pour une période de quelques heures sans être fatiguée. Ah oui, avec le sourire d'une vainqueur! Cette dame a continué de croire qu'avec des soins chiropratiques appropriés, on peut retrouver nos capacités qui ont été limitées par des interférences.


Est-ce un miracle? Non, je ne crois pas. Dans cet exemple, Il était plus important d'enlever des pressions sur des nerfs que d'ajouter des pommades, de la médication ou des injections. La Nature a fait le reste. Raison de plus que l'exemple donné plus haut entre un modèle 1926 pour l'automobile peut-être comparé au modèle de cette patiente. De quel modèle êtes-vous?



Que désirez-vous?, chronique parue le 23 février 2012 dans le Journal de Joliette

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Vous avez mal? Votre douleur vous fait souffrir? Votre patience a atteint le niveau critique et vous n'en pouvez plus? Qu'allez-vous faire? Quel sera votre choix?


Rechercher la solution miracle est encore «la tendance» même en 2012. On a qu'à penser tout simplement au régime. On prends du poids une bouchée à la fois, alors n'est-il pas raisonnable de penser que le perdre pourrait exiger un peu d'effort et une bonne volonté?


L'approche chiropratique en est une dite globale dans le sens qu'elle tient à maintenir notre corps en équilibre (homéostasie). Pour ce faire, elle cherche la cause du problème par la détection des interférences nerveuses logées au niveau de la colonne vertébrale par un déplacement vertébral (subluxation). Un dérèglement de la transmission nerveuse s'ensuit et une douleur, un symptôme voire même la maladie apparaît.


Les résultats chiropratiques varient d'une personne à une autre. Il est entendu et normal que plus la condition est traitée dans ses débuts et plus rapidement elle pourra être corrigée. Il est très commun qu'une personne soit soulagée entre une et trois séances. Pourquoi? Tout simplement parce que l'on peut, par des techniques spécifiques détendre les tissus qui sont en état de stress allégeant la pression extrême sur les nerfs.


Désirez-vous un soulagement temporaire, une correction durable? C'est la première question que l'on pose à notre patient. Un soulagement peut même être plus rapide si l'on choisit la médication (médi-calmant) et peut être relaxant si l'on choisit un massage. Mais il ne faut pas se surprendre si la douleur revient.


Trois étapes sont à franchir lorsqu'on choisi une correction durable. La première est le soulagement. Comme je l'ai mentionné plus haut, cette étape nécessite que peu de visites (mais pas durable). La deuxième est la correction vertébrale et varie d'une personne à une autre à cause d'un historique différent de chutes, d'accidents, de stress, de médications et de chirurgies. Chez certaines personnes, elle nécessitera quelques mois, pour d'autres plusieurs. Une fois terminée, l'étape finale est l'entretien qui est le gage d'une correction durable.


Voilà, rien de sorcier. Tout simplement le gros bon sens. Qu'une décision à prendre, suivre ses soins avec ses recommandations et en retirer les bénéfices par la suite. Je le sais, j'ai choisi ce mode de vie à l'âge de 15 ans.



J'ai choisi de prendre soin de moi, chronique parue le 16 février 2012 dans le Journal de Joliette

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Je sais que tout repose sur une décision, alors je choisis aujourd'hui de réduire mes risques de blessures.


Je débute à la maison en ne courant plus pour répondre au téléphone et je libère le passage entre la salle de bain et ma chambre à coucher pour ne pas faire une chute la nuit quand je dois me rendre à la toilette.


J'utilise des tapis à fond de caoutchouc dans la cuisine et je prends soin de ranger les articles courants aux endroits accessibles. Je ne laisse plus rien traîner. Dans la salle de bain j'utilise des barres d'appui à côté de la toilette, dans le bain et dans la douche. Je dépose un tapis antidérapant à l'intérieur du bain comme à l'extérieur.


J'ouvre la lumière à chaque fois que j'utilise l'escalier et m'assure qu'il n'y a aucun objet sur lequel je pourrais basculer.


Je n'ai plus la jeunesse et je dois prendre soin de moi. C'est pour cette raison que j'anticipe l'hiver en gardant un seau de sel et de sable en avant de la porte d'entrée. Bien entendu, je demande de l'aide maintenant, c'est plus facile et je garde mon dos à l'abri des douleurs et des raideurs.


Je comprends que je prends de l'âge en sagesse et mes capacités sont réduites. J'ai choisi une qualité de vie, celle de m'accepter tel que je suis pour vivre un peu plus longtemps en santé.


Je renforcis mes jambes pour améliorer ma stabilité en marchant dehors lorsque le temps le permet au moins 15 à 20 minutes par jour. Je pense déjà à m'inscrire à des cours de natation, de danse ou de Tai-Chi. Je sais que j'en suis capable car j'ai appris avec le temps de ne pas surpasser mes capacités.


Et, je consulte mon chiropraticien périodiquement afin d'entretenir la mobilité de ma colonne vertébrale, un gage d'un meilleur fonctionnement de mon système nerveux, utile pour mon bien-être.



Souffrez-vous du syndrome général d'adaptation ? Souffrez-vous de stress ?, chronique parue le 9 février 2012 dans le Journal de Joliette

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On définit le stress comme un ensemble des réponses d'un organisme soumis à des contraintes environnementales. Ce n'est pas nécessairement une maladie. Elle peut être une réaction positive ou négative dépendant des circonstances.


Qui n'a pas entendu parler de stress. Il n'y a pas une journée qui se passe sans entendre ce mot. Est-ce à cause de la répétition des malaises, des contraintes ou des chocs véhiculée dans les médias ou dans les conversations courantes? «Canadien a perdu hier !». «Le pont Champlain va s'écrouler !» et les nouvelles publicités sur la violence conjugale et bien d'autres. Elles ne font qu'alimenter la présence du stress.


Comme le mentionnait le Dr Benson de l'université de Harvard, le stress empoisonne l'existence et rend malade. Mais, il porte souvent à confusion puisqu'il peut être bon aussi. Imaginez-vous tranquille dans la nature, comment cela peut être reposant. Il relate même que 80% des consultations médicales seraient reliées au stress d'après son étude menée en 2003.


Mais le stress affectionne aussi les émotions et les comportements. Je pense à l'inquiétude, l'indécision, l'agitation. Je pense aussi à la tendance à s'isoler ou à la perception négative de la réalité qu'ont certaines personnes.


Hans Selye par ses recherches sur le stress a créé de l'intérêt face à ce syndrome quotidien et depuis les années 1960, des milliers de recherches ont été menées dans différents secteurs tels l'immunologie, la cancérologie, la neuropsychologie pour en nommer que quelques uns sur les multiples facteurs intervenant dans chacune des phases du stress, et sur les impacts qu'il a sur la santé.


Que peut faire le chiropraticien pour la personne qui souffre de stress. Pensons comme lui pour quelques instants. Son rôle est de détecter la présence de dysfonctions neuro-musculo-squelettiques (subluxations) chez le patient et de les corriger par une série d'ajustements spécifiques. Il optimise ainsi la fonction normale du système nerveux qui est de transmettre l'énergie nécessaire aux différents systèmes du corps.


Les tensions musculaires, les problèmes digestifs, les problèmes de sommeil ou d'appétit, les vertiges, la fatigue, les maux de tête et le souffle court font partis des différentes contraintes qui forment le stress. Si au contraire on cherchait à savoir pourquoi on a ses contraintes physiques i.e. d'en chercher la cause au lieu de les soulager, on arriverait à normaliser le rendement du système nerveux. Une façon différente mais combien naturelle d'arriver à aider l'individu face au stress.



À quel âge est-on vieux?, chronique parue le 2 février 2012 dans le Journal de Joliette

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Voilà toute une question! Non, voilà la question. Y a-t-il un âge dans le dictionnaire qui peut prétendre définir l'âge de la vieillesse? Et vous, êtes-vous vieux?


Je rencontre des gens de tous âges. Je soigne des gens de tous âges. Après 35 ans de pratique, je retiens ceci. La vieillesse est dans notre tête mais la maladie est physique.


Il y a des gens qui sont vieux à quarante ans et d'autres plus tard. J'ai une patiente qui va atteindre le chiffre 100 bientôt et lorsque tu lui demandes comment çà va? Elle répond : «çà va comme c'est mené!» ou encore «çà va passer!».


Je pense que vieillir est un état d'esprit. On voit la vieillesse à cause d'une enveloppe charnelle martelée par l'âge, les accidents, les grossesses et la maladie. Mais ceux et celles qui ont plusieurs vingt ans ont un âge psychologique. On demandait à Georges Burns, célèbre humoriste lorsqu'il était âgé de quatre-vingt dix-huit ans, quel était son secret de longévité. Et lui de répondre : « Je respecte toujours mes engagements. Et j'en ai jusqu'à cent un ans!».


Il y a des gens qui ont tellement de projets en cours que vieillir est tellement secondaire. Et pourtant pour d'autres, c'est tellement un fardeau. Pourrait-on dire que c'est un état d'esprit, une façon de penser? On sait tous qu'un jour ou l'autre, on se retrouvera avec des rides en plus, une mobilité réduite des pentures qui grincheront. Mais je sais qu'il y en a qui vous diront «vieillir, c'est simplement avancer dans la vie.»


Je ne crois pas que vieillir est mauvais. Ce qui l'est, c'est de souffrir. Plusieurs patients me disent : «C'est pas la quantité Doc, mais la qualité. Faites-moi du bien, les années, on les additionnera plus tard!» Ces personnes savent pertinemment bien qu'ils ne reviendront pas comme un neuf. Peut-être huit et demi!


En fin de compte n'est-ce pas cela le secret, vieillir en beauté. Mettre un âge pour démontrer qu'on est vieux, je ne suis pas d'accord. Il n'y en a pas d'âge. Il suffit d'être tout simplement bien.



Les cinq règles pour demeurer en santé, chronique parue le 26 janvier 2012 dans le Journal de Joliette

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Je vous invite à mettre en pratique les cinq règles importantes pour se maintenir en santé. Et, pour vous en souvenir prenons chaque lettre du mot santé.


1. Système nerveux libre d'interférences. Comment pourrait-on fonctionner avec un système nerveux défaillant rempli d'interférences? Pour nous maintenir en état d'homéostasie, le cerveau, la moelle épinière et les nerfs reçoivent des milliards de stimulus qu'ils doivent interpréter afin d'émettre les bons réflexes pour réagir. Sans interférences (subluxations) ou désordres neuro-musculo-squelettiques, cette communication n'est pas altérée et devient un gage de bon fonctionnement.


2. Attitude positive. L'attitude positive fait référence à notre façon de gérer notre stress face aux irritants comme notre gestion du temps, des conflits, du surmenage et de notre performance au travail et à la maison.


3. Nutrition. Ce que nous mangeons, nous devenons. Il est donc important d'éviter les excès, de prendre le temps de manger et de bien choisir ses aliments. De nos jours, il existe aucune raison pour ne pas bien manger avec tout ce qu'on nous propose comme recettes dans les médias et les nombreux livres sur le sujet.


4. Temps de repos. On ne se rend pas toujours compte que le manque de sommeil est un des précurseurs des maladies de cœur, d'accident vasculaire cérébral, de diabète et d'obésité. Se fixer comme objectif entre 7 à 9 heures de sommeil par nuit serait très approprié.


5. Exercice régulier. J'ai déjà mentionné dans une autre chronique que les exercices comme la marche, la natation et la bicyclette étaient recommandés. Débutez ces exercices lentement et graduellement au début. La seule dépense qu'ils nécessitent est une paire d'espadrille, alors!


On se rend bien compte que ces règles sont simples à suivre. Sauf de prendre soin de son système nerveux, car il demande d'être évalué par un chiropraticien pour la détection et la correction de toutes interférences au niveau de votre colonne vertébrale. C'est une recommandation, pensez-y!



Protégez-vous votre système nerveux?, chronique parue le 19 janvier 2012 dans le Journal de Joliette

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Toute personne qui possède un ordinateur de nos jours, sait à quel point il est nécessaire de le protégez contre des virus potentiels et de faire régulièrement des sauvegardes afin de protéger ses fichiers.


Qu'en est-il avec votre système nerveux? Je fais souvent appel au dicton suivant : « Quand tu ne sais pas que tu ne sais pas, et bien, tu ne sais pas!» Mais «quand tu sais, tu as toujours le choix!». Le choix de choisir son professionnel.


Le moindre changement qui s'opère dans votre environnement interne ou externe est tout de suite détecté par votre système nerveux par un envoi instantané de messages à la moelle épinière et au cerveau. En une fraction de seconde, ce changement est traité et un signal déclenche un réflexe qui vous fera réagir. Nous sommes effectivement dotés d'une belle technologie.


Si l'on doit protéger notre ordinateur par des antivirus et des sauvegardes, il faut être conscient que notre système nerveux formé par le cerveau, la moelle épinière et les nerfs sont protégés par le crâne et les vertèbres de la colonne vertébrale.


Une simple dysfonction au niveau articulaire entre les vertèbres causée par des traumatismes à la naissance, des chutes, des mouvements répétitifs ou des accidents peut créer des perturbations à l'organisme. Ce qui entraînera à la longue divers problèmes de santé.


La chiropratique tire son importance dans la détection des différentes dysfonctions neuro-musculo-squelettiques et leurs corrections par une série d'ajustements spécifiques prescrites selon les besoins de chaque personne.


«Depuis 1973, la chiropratique est régie par un ordre professionnel du Québec qui lui confère l'autorité de professionnel de la santé de premier contact. Son champ d'expertise touche les systèmes nerveux, musculaires et squelettiques. Il est habilité à établir un diagnostic et à créer un programme de soins correspondant à la condition physique, l'âge et les objectifs de santé de chaque patient. Il possède aussi les compétences pour prescrire des exercices thérapeutiques, fournir des informations nutritionnelles et suggérer des changements d'habitudes de vie.»



Problème temporo-mandibulaire?, chronique parue le 11 janvier 2012 dans le Journal de Joliette

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C'est grâce aux articulations temporo-mandibulaires que nous pouvons parler, mastiquer et nous alimenter. Saviez-vous que les muscles des mâchoires font partie des muscles les plus développés du corps humain?


Une articulation qui est sollicitée à répétition comme celle de votre mâchoire ne peut être à l'abri de différents désordres. On a qu'à penser aux craquements, blocages, bruit de sable, déviation à l'ouverture et fermeture de la bouche. Ces désordres sont peut-être aussi à l'origine de névralgie au visage, d'acouphène, de maux de tête, d'irritations chroniques de la gorge et de larmoiement excessif des yeux.


Un traumatisme violent à la mâchoire, des dents manquantes ou des prothèses mal ajustées peut aussi causer une occlusion anormale ou un mauvais fonctionnement des muscles reliés à la mastication par de mauvaises habitudes comme se ronger les ongles, croquer des glaçons ou mâcher de la gomme quotidiennement du même côté.


Une cause qui passe souvent inaperçue est celle du désordre neuro-musculo-squelettique (subluxation) au niveau de la région cervicale qui nuit à l'influx nerveux des muscles de la mastication. Un muscle trop fort d'un côté versus un trop faible de l'autre crée un mauvais fonctionnement de la mâchoire. Combiné au stress ce désordre peut contribuer au bruxisme (serrement et grincement des dents) surtout la nuit.


Étant sensibilisé aux différentes causes possibles des problèmes de la mâchoire, le chiropraticien par un examen complet pourra déterminer si la cause du problème temporo-mandibulaire est reliée à des subluxations vertébrales ou non. C'est alors qu'il procédera soit à une prise en charge ou vous référera à qui de droit. Faire affaire à un professionnel de premier contact peut s'avérer avantageux.


Bien gérer son stress par des moments réguliers de détente. Évitez de dormir sur le ventre, de mâcher de la gomme, de ronger ses ongles et d'appuyer son menton sur ses mains, ne sont que quelques bons conseils à suivre afin de prévenir des problèmes temporo-mandibulaires.



Recommandations pour une douleur vive au bas du dos, chronique parue le 4 janvier 2012 dans le Journal de Joliette

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Qui dit neige, dit pelleter. Qui dit gros cadeau, dit soulever. Pour ces raisons, je vous fais part de quelques recommandations à suivre lorsque vous souffrez de douleur vive au bas du dos.


Il est judicieux d'éviter les compresses de chaleur et/ou bain d'eau chaude sauf avis contraire de votre chiropraticien. La chaleur fait du bien sur le coup mais à la particularité de détendre et donne place à l'enflure. Utilisez plutôt les compresses de glace 5 minutes à la fois en répétant aux heures pendant la douleur vive et aux deux heures lorsqu'elle s'apaise.


Cherchez à dormir sur un matelas ferme en position couchée sur le côté avec un coussin entre les jambes. Pour se coucher, débutez par la position assise pour ensuite se laisser tomber sur le côté. Pour se relever, débuter sur le côté en forçant avec votre bras pour vous relever. Ces précautions évitent des torsions lombaires.


Lorsque vous êtes assis(e) pour plus de 30 minutes soit pour des travaux d'ordinateur, regarder la télévision ou des randonnées en automobile, demandez à votre chiropraticien de vous expliquer comment porter votre ceinture afin d'être plus soutenu(e). N'oubliez pas messieurs d'enlever votre porte monnaie dans la poche arrière de pantalon!


Ce n'est le moment avec cette douleur de passer l'aspirateur, la vadrouille, le balai, de laver les fenêtres, les murs et les plafonds, de travailler dans le jardin ou de ramasser les feuilles l'automne, de pelleter encore moins de soulever. On a toujours le choix de demander de l'aide.


Monter ou descendre les escaliers, marcher sur un sol inégal sollicite les muscles dorsolombaires. Lorsqu'il y a présence d'enflure, ces muscles ne travaillent pas adéquatement créant plus d'enflure afin d'immobiliser la région.


N'hésitez pas à demander conseil à votre chiropraticien en cas de doute.



Le don de soi pour terminer 2011 en beauté, chronique parue le 29 décembre 2011 dans le Journal de Joliette

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Pour moi le temps des fêtes signifie la magie. Elle se traduit par le don de soi, la reconnaissance, la gratitude, l'émerveillement et une prise de conscience. Nous sommes dans un endroit où les seules guerres se traduisent par des différends entre les personnes.


Soutenez une cause noble, une Guignolée pour venir en aide aux gens dans le besoin et vous émettrez des ondes de générosité. Un virus de bonté qui ne comporte aucun antidote et qui est très contagieux.


Mon épouse a eue l'idée de partager un repas avec des gens dans le besoin la journée de Noël. Ceux et celles qui n'ont pas été favorisés pour quelque raison que ce soit. Sans jugement, prendre un repas ensemble et se réjouir d'être présent tout simplement. Le simple fait d'avoir partagé cette idée et on a réalisé combien de gens généreux sont apparus dans notre vie.


Nous voyons quotidiennement depuis la mi-novembre des miracles de bonté, de bonne volonté, de disponibilité, d'entraide. Des gens qui se joignent à nous simplement pour aider. Des gens qui partent de chez eux et qui vont porter des denrées, des vêtements, des jouets, des cadeaux dans les points de collecte pour ma Guignolée. Des gens qui ont pris de leur temps pour envelopper tous les cadeaux pour les enfants présents à ce dîner de Noël. D'autres qui me donnent en main propre des donations pour l'organisme «la Soupière». Ce sont tous des moments magiques que j'ai eu l'opportunité de vivre.


L'idée de partager un repas pour un nombre modeste cette année n'est qu'en fait le souhait qui est devenu réalité grâce à des gens très spéciaux qui seront remerciés très bientôt. Sans eux, j'aurais continué de ramasser des denrées comme à toutes les années depuis 2004 avec comme seuls participants mes patients, ma conjointe et moi.


Merci à toutes les personnes qui ont fait de cette Guignolée un franc succès pour des gens demeurant dans la région de Joliette. J'imagine déjà celle de l'année prochaine!


Joyeux temps des fêtes et bonne santé.



Allez prendre une marche dehors, chronique parue le 22 décembre 2011 dans le Journal de Joliette

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Prendre une marche, c'est coupé avec la routine. C'est aller prendre l'air. Vos poumons et votre cœur en profitent. Votre apport en oxygène augmente votre niveau d'énergie et vous aide à faire face au stress. Vous augmentez votre tonus musculaire des jambes et vous augmentez votre force sans avoir à vous acheter un équipement sophistiqué sauf celui d'une paire d'espadrille. Et, vous pouvez pratiquer ce sport partout et à toute heure de la journée sans frais, seul, avec les enfants ou le conjoint.


Il ne faut pas oublier par contre de faire quelques échauffements avant et après votre marche afin d'éviter des blessures. Il est important de toujours commencez les échauffements avant les étirements car il faut éviter d'étirer un muscle froid. Débutez par marcher une à deux minutes lentement en exagérant les flexions des genoux tout en bougeant les bras en avant et en arrière.


Voici quelques exemples d'étirements qui vous sont recommandés :


Appuyer vos mains sur un arbre ou un mur les bras étirés. Avec une jambe derrière l'autre, pliez-la en avançant votre hanche légèrement.


Droit debout, fléchissez vos genoux lentement et relevez-vous tout aussi lentement.


Avec une main comme appui sur l'arbre ou le mur, utilisez l'autre pour fléchir votre jambe en tenant votre cheville. Gardez votre dos bien droit.


Vous aurez du plaisir à sortir prendre une marche. Vous réduirez le risque d'une maladie cardiaque et votre sommeil s'en trouvera aidé. En famille, cela deviendra sûrement une activité magique à partager les joies d'être ensemble à peu de frais.


Soyez alerte ! Prendre de l'air ne devrait en aucun cas vous donner de la douleur. Si marcher vous incommode, il faut consulter. Profitez du temps des fêtes pour renouer avec cette activité.


Je vous souhaite mes meilleurs vœux de Santé, Joies et Bonheur et un très Joyeux Noël !



À quoi ressemble votre posture devant votre ordinateur?, chronique parue le 15 décembre 2011 dans le Journal de Joliette

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Vous rendez-vous compte que le simple fait d'être assis devant son ordinateur pourrait vous prédisposer à des problèmes de tendinites à l'épaule, au poignet en plus d'épicondylites. Ce qui représente plus de 50% des problèmes neuro-musculo-squelettiques selon un rapport émis par la CSST dans les années 2003 à 2006. Une mauvaise posture devant notre moniteur entraînera aussi des problèmes de cervicalgie et de dorsalgie.


Il est important d'être conscient de sa posture car, avec l'avènement de l'internet qui nous fournit le «savoir» à la portée de notre souris, la tendance est de passer plusieurs heures devant son écran.


Alors, débutons par choisir une bonne chaise avec un dossier et un siège réglable. Pensez à régler la hauteur du dossier et du siège en tenant compte d'avoir le bas du dos et les genoux à 90 degrés, ce qui permettra de bien supporter votre dos. Faites de même pour les coudes en rapport avec votre clavier et votre souris. Ne sous-estimez pas votre souris. Elle est le déclencheur de plusieurs problèmes en «ite» chez l'individu qui travaille sur un ordinateur plusieurs heures par jour.


Positionnez votre écran de façon à ne pas avoir la tête penchée vers l'avant. Cela vous évitera des douleurs, des raideurs ou des brûlures à la base du cou. Prenez souvent des périodes de repos. Levez-vous, aller marcher un peu, changez d'espace, aller vous chercher de l'eau et revenez vous asseoir. Cela vous permettra d'empêcher une ankylose articulaire à cause de la position statique.


Entretenir la mobilité de sa colonne vertébrale pas des soins chiropratiques peut s'avérer un atout pour réduire les chances de souffrir des problèmes en «ite» ou en «algie».


Vous savez qu'une bonne posture aide à prévenir plusieurs maux et procure aussi un bon fonctionnement des organes internes. Il est donc essentiel d'avoir un poste de travail adéquat et ergonomique en plus d'un suivi périodique adapté à vos besoins.



Vous avez subi un whiplash?, chronique parue le 8 décembre 2011 dans le Journal de Joliette

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Il arrive souvent qu'après la consultation et l'examen complet, on détecte une ambiguïté sur la ou les causes possibles de votre douleur. Ce n'est qu'en étudiant les clichés radiologiques qu'on obtient une réponse beaucoup plus claire sur ce qu'a pu provoquer cette douleur.


Et, l'on comprendra mieux que le faux mouvement que l'on s'est infligé n'est pas nécessairement la cause du problème mais plutôt le déclencheur d'une condition déjà installée depuis longtemps.


Lorsqu'on s'intéresse à la santé globale, il est important en Chiropratique de poser des questions en relation avec le patient dans son environnement, ses habitudes de vie, son historique de chutes, d'accidents, de fractures, de chirurgies, sans oublier sa gestion de stress.


Lorsqu'on pose la question au patient s'il a déjà eu un accident d'automobile et qu'il répond dans la négative, et que ses radiographies révèlent des interruptions de la ligne de Georges (sorte de luxation vers l'avant ou l'arrière entre deux vertèbres, au niveau de C4,5,6), il est clair que la condition résulte d'un choc communément nommé «whiphlash» ou coup de lapin dans le passé. Plus longtemps vous aurez subi cet accident et plus on découvrira la présence d'arthrose à ces endroits.


Si vous venez de subir un accident d'automobile, on recommande d'aller à l'urgence et de faire prendre au moins une radiographie cervicale, même si vous ne souffrez pas de douleurs immédiates car elles peuvent apparaîtrent dans quelques jours, même quelques mois. Elles pourront démontrer des désordres mécaniques qui pourront justifier vos malaises dans le futur.



Névralgie du nerf d'Arnold, chronique parue le 30 novembre 2011 dans le Journal de Joliette

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La névralgie d'Arnold est une douleur ressentie d'un côté de la tête, du haut de la nuque jusqu'au sommet de crâne, parfois même dans l'œil. Elle peut être vive comme une décharge électrique ou comme une brûlure. On peut aussi la décrire comme la névralgie du nerf grand occipital qui prend racine au niveau des vertèbres C1, C2, C3. dans la région cervicale. C'est comme un mal de tête ressenti d'un côté qui fait excessivement mal, agressant, même intolérable chez certaines personnes. On le perçoit assez facilement puisque la personne grimace de douleur avec un œil crispé.


Faites glisser votre pouce vers l'arrière partant du bas de votre oreille. Tout juste en bas du crâne se situe la région de votre nerf grand occipital. C'est à ce niveau que la névralgie débute. Lorsqu'il est irrité, les muscles environnants sont crispés créant un genre d'enflure sensible au toucher.


Plusieurs raisons peuvent amener la présence de cette névralgie. Une des causes la plus importante et la plus fréquente est une dysfonction mécanique entre les trois premières vertèbres cervicales (subluxation). Un déplacement, un manque de mobilité, un stress émotif créant une tension des muscles sub-occipitaux concourent à créer une irritation nerveuse provoquant cette névralgie.


Le fait de dormir sur le ventre, de tenir l'appareil téléphonique avec le cou penché sur le côté, peinturer le plafond avec la tête en hyper-extension et de tenir le bébé d'un seul bras pendant de longue période sont des exemples qui contribuent à ennuyer les racines nerveuses C1, C2, C3.


Les personnes qui souffrent de cette douleur vive et qui se présentent à la clinique ont souvent essayer plusieurs méthodes qui se sont révélées temporaires d'une part parce que le but premier était d'être soulagé. Mais lorsque le problème revient à maintes reprises, le but change et l'option d'une correction durable devient souhaitable.


Par un examen complet le chiropraticien sera en mesure de déterminer si votre condition provient de subluxations à C1, C2, C3. Si c'est le cas, il établira une série d'ajustements chiropratiques afin de vous soulager en premier lieu pour ensuite corriger les causes de votre problème. D'autres ajustements seront proposés pour maintenir la correction assez longtemps pour qu'elle ne puisse revenir. Il est entendu que cela demandera de changer des habitudes de vie.



Mon mal d'épaule revient tout le temps, chronique parue le 24 novembre 2011 dans le Journal de Joliette

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Qui n'entend pas ce petit bout de phrase : «revient tout le temps!»? De prime abord, cela laisse sous-entendre que le problème n'a pas été réglé. Je serais porté à dire que c'est plutôt la cause qui n'a pas été corrigée!


L'épaule est l'articulation la plus mobile de notre corps et la plus susceptible à devenir instable puisqu'on l'utilise soit pour soulever, atteindre, pousser, porter, propulser, et positionner la main à différentes positions. Elle est formée par les os du sternum, de la clavicule, de l'omoplate et de l'humérus et comporte les articulations sterno-costo-claviculaire, acromio-claviculaire, omo-serrato-thoracique et scapulo-humérale. Ces dernières sont sollicitées dans les travaux manuels, lorsqu'on lève les bras en l'air pour une période prolongée et les sports comme le tennis, la natation, le baseball et le kayak.


Tous ces facteurs contribuent à créer plusieurs problèmes comme la tendinite, la capsulite, la bursite, l'épaule gelée et les problèmes de la coiffe des rotateurs comme l'inflammation et possiblement des déchirures.


Comment se fait-il que des gens feront les mêmes activités et n'auront aucun problème à leur épaule? Poser la question c'est y réfléchir. En effet, pour que notre corps puisse fonctionner normalement, il doit être exempt de désordres neuro-musculo-squelettiques (subluxations). La transmission nerveuse vers l'épaule débute aux racines de la région cervicale et haute dorsale. Un déplacement vertébral dans ces régions occasionnera une perturbation à cette transmission qui affaiblira les tissus environnants l'épaule. En continuant de performer avec cette faiblesse, les tendons ainsi que la bourse séreuse seront ciblés pour subir des problèmes biomécaniques comme ceux ci-haut mentionnés.


Lorsque votre chiropraticien détectera par un examen complet la présence de subluxations, il sera en mesure par une série d'ajustements spécifiques de rétablir la transmission nerveuse nécessaire au bon fonctionnement de votre épaule. Une liste de recommandations à suivre vous sera remise en plus d'exercices spécifiques à votre condition. Ainsi, il corrigera la cause du problème et réduira la tendance à ce qu'il revienne tout le temps.


C'est ce que j'appelle corriger la cause et non soulager le problème. C'est un choix qui s'avère plus durable.



Acouphène, chronique parue le 16 novembre 2011 dans le Journal de Joliette

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Vous êtes seul à entendre un bruit dans vos oreilles ? Détrompez-vous, plus de 700,000 personnes entendent ce bruit décrit comme un tintement, sifflement, bourdonnement, pulsation ou un vrombissement agaçant d'un côté de la tête ou les deux en même temps. Vous pourriez faire partis des 95% des gens qui souffrent d'acouphène subjectif, qui veut dire que vous êtes seule à entendre ce bruit tout le temps, d'une façon intermittente ou temporaire.


On arrive pas à cibler une cause particulière mais elle peut être reliée à des problèmes d'hypertension, d'un coup sur la tête, une exposition à des sons à très haut niveau sonore comme la musique ou une explosion, une perte d'audition, des infections de l'oreille ou des sinus, un bouchon de cérumen, des problèmes mandibulaires et/ou dentaires, ototoxiques relié aux sels de platine, aux accidents de plongée, de certains médicaments comme l'aspirine, les diurétiques, la quinine et les désordres neuro-musculo-squelettiques entre autres.


Les personnes à risque


À cause d'une détérioration des mécanismes de l'audition, les personnes âgées sont à risque. Celles qui sont exposées au bruit en milieu industriel et de la construction, les musiciens, les camionneurs et les soldats en milieu de conflit le sont aussi. Sans oublier ceux qui écoutent leur MP3 à un volume élevé et ceux qui fréquentent les discothèques.


Traitement possible


Il serait judicieux d'obtenir un bon diagnostic afin de déterminer quelle sera l'approche la plus indiquée pour soigner votre acouphène. Faire l'historique des causes possibles comme par exemple l'hygiène des oreilles, les habitudes de vie, les antécédents médicaux, d'accidents, de chutes, de mauvaises postures et d'infections. Déterminer les facteurs aggravants comme l'alcool, la caféine, le tabac, les aliments sucrés contenant la quinine et le stress. Suivi d'un examen complet, afin de déterminer la présence de désordres neuro-musculo-squelettiques (subluxations).


Ces désordres pourraient être la cause d'une perturbation nerveuse affectant le fonctionnement normal des osselets ou des tissus environnants de l'oreille. Et c'est par leurs détections qui font en sorte que la Chiropratique peut être un choix judicieux pour la soigner.



Les «blues» de novembre, chronique parue le 10 novembre 2011 dans le Journal de Joliette

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En novembre, plusieurs personnes se sentent fatiguées, ont moins d'énergie, sont plus à fleur de peau, irritables ou tristes. Elles manquent d'initiative et d'intérêt, ont besoin de plus de sommeil, de s'isoler et pour compenser ce changement interne, consomment plus d'alcool et ont des envies incontrôlables d'ingérer des d'aliments sucrés.


Plus particulièrement durant ce mois d'automne, lorsqu'on recule l'heure, il y a moins d'ensoleillement. Cela se traduit par une modification du taux de mélatonine sécrétée par le corps. Lorsqu'on ressent ces symptômes, on subit une déficience du système immunitaire. On est plus à risque d'attraper la grippe, le rhume, la sinusite, la bronchite et la pneumonie.


On définit cet état comme la dépression saisonnière qui touche plus de 18% des Canadiens. J'aime bien la définir comme le «blues» de novembre : un manque de lumière naturelle qui agit directement sur les neurotransmetteurs du cerveau comme la sérotonine qui régularise l'humeur et gouverne la production de mélatonine responsable des cycles éveil-sommeil. Ainsi, le manque de luminosité le jour dérègle les hormones et produit des symptômes de dépression.


Si vous ne pouvez vous prévaloir de quelques mois dans le sud, voici quelques conseils. Pendant les journées ensoleillées, prenez l'air pendant 15 minutes et bouger afin d'améliorer la circulation sanguine et permettre ainsi aux cellules de votre système immunitaire de circuler plus facilement. Vous aurez une bonne dose de vitamine D. Mangez des agrumes riches en vitamines «soleil». Réduisez le stress, la boisson et les sucres.


Puisque votre corps fonctionne grâce à votre système nerveux, il serait temps de prendre rendez-vous avec votre chiropraticien pour un examen complet afin de déterminer la présence de désordres neuro-musculo-squelettiques (subluxations). Lorsqu'une ou plusieurs vertèbres sont déplacées à cause de chutes, d'accidents ou de mauvaises postures ou habitudes de vie, elles créent une interférence aux influx nerveux nécessaires au bon fonctionnement de vos cellules, tissus et organes. C'est à cause de ces derniers que votre système immunitaire peut être affaibli et être responsable de problèmes de grippe, de rhume, de sinusite, de bronchite et de pneumonie. Avec une série d'ajustements chiropratiques pour normaliser vos désordres, en plus d'une bonne alimentation, de l'exercice et d'une bonne attitude mentale positive, vous serez moins à risque de subir le «blues» de novembre.



Les douleurs de l'automne, chronique parue le 3 novembre 2011 dans le Journal de Joliette

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A voir les sacs remplis de feuilles sur le bord des entrées de terrain prêt pour le compostage et pour les décorations d'Halloween, on pourrait penser que l'automne est terminé. Mais en regardant les feuilles qui tardent à quitter leur arbre j'en déduis que la corvée de ramassage n'est pas encore finie.


Ramasser les feuilles est la corvée de l'automne. Pendant cette période de transition, il y a des personnes qui réveilleront une blessure déjà existante au dos et d'autres souffriront de malaises comme un lumbago, un «tour de rein» ou une entorse lombaire parce qu'elles seront trop fatiguées ou n'effectueront pas le ramassage de façon adéquate.


Raison de plus pour bien se préparer. Pourquoi ne pas penser comme les sportifs.. Afin de ne pas se blesser, effectuez des exercices d'assouplissement et d'échauffement avant et après le ramassage de feuilles. Osons la différence. De toute façon deux à trois minutes avant et après ne gâcheront pas notre journée.


Être bien préparé à l'effort physique, voilà le secret. On ne devient pas un virtuose sans préparation!


Étirez les partis de votre corps que vous utiliserez, c'est à dire votre dos, vos bras et vos jambes. Faites-le tranquillement afin de conditionner votre musculature à l'effort. Pensez au chat quand il s'étire. Et, refaites-le à la fin du ramassage de feuilles pour normaliser votre rythme respiratoire et cardiaque.


Les échauffements sont aussi nécessaires que les étirements car ils réduisent le risque de blessures à votre colonne vertébrale et aux articulations des bras et jambes tout en améliorant la flexibilité neuro-musculo-squelettique. Tout comme les étirements, il est recommandé de les effectuer après.


La recette est de prendre son temps, d'être régulier et d'y aller à son rythme. Vous en retirerez plusieurs bienfaits comme par exemple, une sensation de bien-être, une meilleure coordination et une réduction des risques de blessures en conditionnant les tissus de soutien.



Peintre occasionnel, chronique parue le 27 octobre 2011 dans le Journal de Joliette

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Chacun son métier, me direz-vous? Mais combien de personne s'improvise maître-peintre de fin de semaine? Tout est dans la technique et l'expérience. Pourtant, lorsqu'on regarde un professionnel effectuer sa tâche, cela semble si facile.


Bon, vous avez de la peinture à faire et n'avez pas les moyens d'engager un virtuose de la peinture? Alors débutez comme il se doit. Que voulez-vous peindre? Comment, quand et avec qui voulez-vous le faire? Vous avez décidez d'agir en solo? Utilisez les bons outils afin de protéger votre cou, dos, bas du dos, vos genoux et vos coudes. Avec quelqu'un? Définissez et partagez les tâches, qui fait, quoi, quand et comment.


En tant que professionnel des désordres neuro-musculo-squelettiques, je rencontre fréquemment des personnes qui ne prennent pas le temps d'évaluer les tâches à accomplir et malheureusement en paie le prix en souffrance et monétairement bien sûr.


Quelques règles pourraient vous avantager. La première est de décider quand les travaux se feront et combien de temps vous êtes prêt à y consacrer. Faites-en moins, mais bien fait serait une règle d'or à appliquer, quitte à continuer une autre journée. Vous savez, essayer de condenser tout le travail de plusieurs jours en une fin de semaine est hasardeux tant au niveau qualité de la tâche, de la fatigue qui en ressort et bien entendu, des douleurs et/ou symptômes qui en résultent.


Utilisez de bons outils. Un manche télescopique pour le rouleau, une «mentonnière fait maison» lorsque vous faites du découpage des plinthes au plancher et, mise en envers pour peinturer le plafond protègera votre cou. Avoir un escabeau pour le découpage du plafond, le dessus des fenêtres et l'intérieur des garde-robes. Bien protéger les planchers et meubles avant de commencer vous permettra de sauver du temps et des courbatures du fait qu'il n'y aura pas de gouttes de peinture perdues sur ceux-ci.


Étirez-vous, une petite période de réchauffement, bougez les bras, les épaules, les poignets, pliez les genoux et chevilles en montant et descendant les escaliers à quelques reprises. Demandez conseils aux spécialistes, ceux qui connaissent la peinture. Vaut mieux avoir l'air «bizarre» pour quelques instants mais intelligents après grâce aux précieux conseils récoltés.


Et, bien entendu, n'hésitez pas à consulter votre chiropraticien si vous souffrez de douleurs suite à votre chef d'œuvre. Plus vite vous consultez et plus rapidement vous retrouverez la forme et pouvez recommencer.



Prêt pour l'hiver?, chronique parue le 21 octobre 2011 dans le Journal de Joliette

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Vous serez sûrement d'accord qu'en cette période où les bernaches nous quittent pour des cieux plus cléments, on commence à penser à l'entretien de notre automobile pour qu'il soit prêt pour l'hiver.


Même si nous savons qu'une automobile ne dure qu'environ 10 ans en moyenne, nous sommes conscients qu'il est très important d'en prendre soin. Mais qu'en est-il avec notre corps, ce véhicule si bien structuré? Le simple fait d'en prendre soin peut nous amener à une durée de vie beaucoup plus longue que notre automobile. Qu'en pensez-vous?


J'aimerais vulgariser un parallèle de ce que pourrait ressembler l'entretien de l'un vis-à-vis l'autre. Par exemple, pour l'auto on utilise une huile à moteur de première qualité et pour notre corps, des graisses et des huiles diverses. De l'essence super sans plomb pour le premier et du Coke, Pepsi, jus reconstitué et boisson énergétique pour le deuxième. De bons pneus radiaux ceinturés d'acier contre des espadrilles à quelques dollars. Un filtre à air neuf changé régulièrement versus un filtre neuf à chaque cigarette. Hum!


Et, la rouille et les défectuosités s'installent sur notre voiture tandis que pour notre corps c'est la maladie lorsqu'on les néglige.


Faut-il attendre d'avoir de la douleur ou des symptômes pour prendre soin de notre corps? Plusieurs personnes ont déjà leur rendez-vous pour leur entretien automobile et le changement de pneus à titre de précaution seulement!


La chiropratique offre cette alternative puisque vous n'avez pas besoin d'avoir «mal» pour consulter un chiropraticien. Par une vérification en plusieurs points, il sera en mesure d'établir la présence de désordres neurologiques, musculaires et structuraux sur votre véhicule «humain». Il établira une série d'ajustements pour rétablir le bon fonctionnement de vos nerfs, de vos muscles ainsi que votre structure avant même que la douleur s'installe. Vous ferez exactement ce que vous faites pour votre automobile, l'entretenir avant de «subir» des défectuosités!



Déjà l'automne, chronique parue le 13 octobre 2011 dans le Journal de Joliette

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L'automne est le moment de récolter le fruit de nos efforts effectués pendant l'été. On récolte aussi le fruit de nos mauvaises postures.


Chaque belle journée nous permet de terminer nos récoltes, d'arracher et d'entreposer les tubercules, de préparer le compost, de faire les dernières tontes de gazon, de ramasser les feuilles, d'entreposer le mobilier de jardin et pour ceux qui entendent l'appel… se préparer pour la chasse.


On a beau dire, les gens bougent pendant cette saison. Les activités ne manquent pas.


Dans ce brouhaha d'animations, on a souvent tendance à oublier quelques règles de base pour bien se préparer à la prochaine saison. Avant de débuter les travaux, un peu d'étirements et de réchauffements pourront désankyloser certaines articulations et préparer la musculature aux tâches à venir. Avoir aussi de bons accessoires pour travailler, soulever et ramasser. Prendre son temps. Toujours avoir en tête le but de l'exercice. Demandez de l'aide, le faire en équipe. C'est vrai, les gens ne sont pas toujours disponibles aux mêmes journées que vous, il s'agirait tout simplement d'en parler et de planifier ensemble quelques heures !


Gardez en mémoire qu'il faut mettre un genou par terre en jardinant ou devant la rocaille. Travaillez toujours près de votre objet en utilisant vos jambes comme levier. Ne pas dépasser la longueur de vos bras dans vos mouvements. Ces conseils servent à protéger votre colonne vertébrale.


Vous pouvez ramasser les feuilles en ayant en tête d'avoir une jambe devant l'autre et alternez souvent. Cette position évite les torsions dorso-lombaires et les «tour de rein». Si vous possédez une tondeuse avec un sac de remplissage, c'est encore mieux car cela devient moins exigeant. L'utilisation d'un escabeau, d'un bon râteau à feuilles, d'un chariot de manutention pour les objets lourds serviront aussi à protéger votre dos. Quand on pense «dos» on se réfère à la partie arrière du corps. Mais pour le chiropraticien, c'est la partie qui renferme et protège le système nerveux, celui là même qui me permet d'écrire ces quelques lignes et de vous permettre d'effectuer toutes ces tâches.


Avoir la bonne technique en tête fait la différence. Comme je dis souvent à mes patients, prenez conscience de vos méthodes de travail, cela en dit long sur vos occupations et vos préoccupations !



Quoi faire avec un mal de cou?, chronique parue le 6 octobre 2011 dans le Journal de Joliette

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La région du cou possède 7 vertèbres cervicales, des nerfs qui alimentent la boîte crânienne et les muscles du cou, des épaules, des bras, avant-bras et des mains. On ne peut passer sous silence la présence des ligaments ainsi que les vaisseaux sanguins.


Si votre douleur est de type musculaire comme le torticolis, des raideurs ou des spasmes, votre douleur ne durera que quelques jours. Mais, si votre douleur est de type neuro-musculo-squelettique, qui est le résultat d'anciennes blessures, mauvaises habitudes posturales, de chutes, d'accident de voiture ou de stress chronique, elle persistera plus longtemps.


Il faut expliquer que ces blessures n'affectent non seulement les tissus environnants mais créent aussi des irritations aux racines nerveuses qui à la longue créeront d'autres problèmes.


Pour la plupart des gens, un soulagement est primordial. Pas le temps d'avoir à endurer ce mal! Alors, qu'est-ce qui est le plus rapide? Le chaud, le froid, de l'onguent, la médication, un massage, des étirements, de l'acupuncture, de l'homéopathie, des manipulations…?


Une panoplie de solutions vous est offerte pour vous soulager. Après quelques essais et que la douleur récidive, bien des gens optent pour une autre alternative, celle d'une correction plus durable en cherchant à connaître la cause primordiale de leur douleur pour pouvoir la régler une fois pour toute.


L'approche chiropratique en est une qui se spécialise dans la détection des causes neuro-musculo-squelettiques (subluxations). Elle se réfère au système nerveux (la fonction) et la colonne vertébrale (la structure). En effet, un problème structural tel un déplacement vertébral affectera la fonction nerveuse qui se traduira par une douleur.


Lors de votre première visite, vous serez pris en charge en répondant à un questionnaire suivi d'une consultation exhaustive et d'un examen comportant tous les tests nécessaires à la détection de subluxations et des radiographies au besoin.


Après tout, ne vaut-il pas mieux consacrer un peu plus de temps à trouver la cause et la régler que d'essayer de la masquer par des moyens temporaires justifiés par un manque de temps ou de connaissances?



Quoi faire avec une tendinite?, chronique parue le 29 septembre 2011 dans le Journal de Joliette

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Vous souffrez de tendinite suite à une meurtrissure, une blessure, une sur utilisation causée par des mouvements répétitifs, soudains ou inhabituels ?


Saviez-vous que la tendinite est plus fréquente chez les gens d'âge moyen et chez les personnes âgées, parce que leurs tendons ont subi des centaines de déchirures microscopiques provoquées par l'usure au cours des années et qu'ils ont perdu de leur élasticité.


Quoi faire?


Il existe plusieurs avenues pour soulager une tendinite : l'utilisation de la chaleur sur le muscle, le froid sur le tendon, le repos afin de réduire son utilisation, le massage pour réduire la tension exercée sur lui et la médication.


Bien que la tendance populaire est de vouloir soulager sa douleur, de plus en plus de gens recherche une solution durable, c'est-à-dire connaître la cause du problème et la régler de façon à ce qu'elle soit non répétitive.


Lorsqu'on pense «cause», nous sommes portés à penser que c'est dû à une chute, un accident ou un mouvement répétitif. Ces réponses renferment plutôt les «irritants» ou les «déclencheurs» de douleur ou d'inflammation.


Qu'est-ce qui fait que ces irritants ou déclencheurs cibleront telle articulation plutôt qu'une autre. On trouve la réponse en physiologie. Pour que le muscle fonctionne, il a besoin d'être innervé. Cette énergie provient du cerveau et transmise par les nerfs qui prennent racines à la colonne vertébrale. Un simple déplacement de vertèbres cause une pression sur ceux-ci et réduit la transmission nerveuse. Alors, le muscle ne pourra fonctionner normalement et ne pourra répondre à la demande des irritants ou déclencheurs. Il se formera de l'inflammation à l'attachement du muscle i.e. au tendon. C'est ce qu'on appelle des dysfonctions neuro-musculo-squelettiques.


Le chiropraticien, par un examen complet de votre structure vertébrale, musculaire et nerveuse cherchera à diagnostiquer ces dysfonctions (subluxations) qui pourraient être la cause de votre tendinite. Une fois détectées, il recommandera une série d'ajustements nécessaires à leurs corrections et il établira des examens périodiques afin d'évaluer l'évolution de vos corrections.



Votre enfant souffre-t-il d'asthme?, chronique parue le 21 septembre 2011 dans le Journal de Joliette

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Dix pour cent des enfants au Canada âgés de moins de quinze ans souffrent d'asthme et, c'est une des causes les plus fréquentes d'hospitalisation.


En crise, il aura des sifflements, des sécrétions et de la toux. Il ne se sentira pas bien. Pire, il deviendra «tanné» de cette maladie car il se sentira mis à part dans les sports, dans les groupes d'amis et dans les sorties.


Plusieurs facteurs peuvent contribuer à déclencher soit une contraction ou une inflammation des bronches. Les allergènes comme la fumée de cigarettes et la fumée secondaire, la présence de poils de chats, de mites, de peluches et de poussières. L'inertie face aux sports ou de l'exercice peut contribuer à déclencher cette maladie. Et, les allergies alimentaires aux produits laitiers, aux oeufs, aux protéines bovines, aux arachides et aux noix. Il ne faut pas oublier la pollution et les dysfonctions neuro-musculo-squelettiques (subluxations).


Ces dernières peuvent également provoquer l'asthme puisqu'ils atténuent le bon fonctionnement du système nerveux par un manque de communication entre les informations du cerveau aux poumons.


Comment cela se produit-il? Plusieurs facteurs peuvent contribuer à créer les subluxations vertébrales. Pendant l'accouchement, il peut se produire des déplacements vertébraux lors de la traction effectuée sur la tête de l'enfant et viendront affecter son système respiratoire. Lorsque l'enfant grandira, viendront les multiples chutes lors de son apprentissage à marcher, à faire du vélo et aux différents sports.


Du point de vue chiropratique, les soins apportés à la correction des dysfonctions rétabliront le fonctionnement normal du système nerveux face au système respiratoire. Une série d'ajustements sera recommandée suite à un examen complet du système neuro-musculo-squelettique chez l'enfant. Il va s'en dire que la prévention aux multiples facteurs sera proposée de concert avec les soins chiropratiques. Et, si jamais l'examen ne démontrerait aucune présence de subluxations, l'enfant sera référé à un autre spécialiste de la santé.



Regardez-vous votre enfant? Il a peut-être une scoliose?, chronique parue le 15 septembre 2011 dans le Journal de Joliette

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La scoliose est une déformation progressive de la colonne vertébrale en forme de «S». On peut en tant que parent, dépister cette déformation en portant une attention particulière aux signes suivants chez son enfant: une omoplate plus ressortie que l'autre, des épaules et des hanches inégales et lorsque votre enfant se penche, on observe une bosse dans le dos. Tous ces signes ne présentent pas nécessairement de douleur.


Les jeunes filles sont huit fois plus à risque que les garçons à l'approche de la puberté. 85% sont d'origines inconnues et se nomment idiopathiques et 15% sont d'origines fonctionnelles c'est-à-dire qu'elles sont causées par de mauvaises postures soit pendant le sommeil, au travail ou à l'école. Encore faut-il ne pas oublier les accidents, les traumatismes et les chutes.


Pour le chiropraticien, la scoliose représente un problème de croissance sérieux. Et, si elle est détectée avant la puberté, les chances sont bonnes pour qu'elle puisse être contrôlée avant que la colonne vertébrale de l'enfant subisse les effets de la gravité. En effet, à cause de son cheminement progressif, elle entraîne une torsion des vertèbres sur elles-mêmes menant à une déformation du thorax et de l'abdomen. Cela crée un affaissement de la cage thoracique et compresse à la longue les organes vitaux comme le cœur et les poumons.


Maintenir les segments de la colonne vertébrale fonctionnels par des ajustements vertébraux spécifiques permettra un ralentissement de la torsion de la scoliose. Et dans quelques cas, une correction appréciable.


Soyez vigilants, examinez votre enfant. Regardez-le bien. Profitez de la période estivale ou encore à la piscine pour jeter un coup d'œil. Sa posture vous apprendra bien des réponses.


A votre première visite chez le chiropraticien, votre enfant aura droit à une consultation, un examen complet et des radiographies si on détermine la présence de scoliose. Une série d'ajustements vertébraux sera proposée incluant des examens périodiques pour évaluer les progrès. Il va s'en dire que si la condition ne peut être soignée par ces soins, il sera référé à un autre spécialiste de la santé.



Je l'ai vu sur vos radiographies, chronique parue le 7 septembre 2011 dans le Journal de Joliette

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Devenir docteur en chiropratique nécessite deux années collégiales (CÉGEP) ainsi que 5 années universitaires pour l'obtention de son doctorat. Et, bien que les cours soient semblables à ceux de la médecine, là où cela diffère c'est au niveau de la façon de soigner. L'un utilise la médication, les injections et la chirurgie tandis que l'autre, des ajustements vertébraux spécifiques permettant de normaliser la circulation nerveuse déficiente.


Pour le chiropraticien l'utilisation des radiographies lui permet d'évaluer l'état général de la colonne vertébrale, la présence d'anomalies, de pathologies, d'arthrose et d'ostéoporose. Il portera une attention particulière sur chaque vertèbre. Si elle est alignée ou déplacée, si elle écrase le nerf à la sortie du trou de conjugaison. Si le bassin est en rotation et au niveau. Si la courbe cervicale et lombaire en position latérale est hypothéquée par des déplacements antérieurs ou postérieurs.


On comprend pourquoi le chiropraticien peut tirer plus de conclusions sur l'état de santé de son patient avec tous les tests que comporte son examen complet et des résultats recueillis par l'étude radiologique. Plusieurs patients s'étonnent d'apprendre qu'il puisse leur dire qu'ils ont eu un accident d'automobile suite à cette étude et même pouvoir leur mentionner approximativement quand cet accident a eu lieu par les résultats recueillis.


L'approche chiropratique en est une de recherche, de questionnement afin d'établir un ou des liens avec des accidents, chutes, mauvaises habitudes de vie, de stress qui nuisent au bon fonctionnement du système nerveux par des désordres neuro-musculo-squelettiques (subluxations).


Vous êtes pris en charge par le même professionnel tout au long de votre visite. C'est lui qui vous pose les questions, vous examine, vous prend les radiographies et les étudient avec les résultats des tests effectués sur vous. Enfin, c'est aussi lui qui vous donne le rapport de ce qu'il a trouvé, les causes et les moyens nécessaires pour retrouver votre santé. Et cela, d'une façon naturelle. Il est clair que si rien ne coïncident à la relation structure-fonction, le patient sera dirigé vers un autre professionnel de la santé.



L'enfant hyperactif, chronique parue le 1 septembre 2011 dans le Journal de Joliette

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Votre enfant est turbulent, n'arrête pas de bouger, parle tout le temps, interrompt tout le monde, a de la difficulté à se concentrer, à retenir ce qu'il doit faire?


Vous êtes-vous posé la question à savoir pourquoi il agit ainsi ou si le soulager est une option plus rapide?


Regardez votre enfant comme il faut. Est-il une bibitte à sucre? Mange-t-il des aliments sucrés avant d'aller se coucher? Boit-il des boissons gazeuses, énergisantes? Se couche-t-il tard? A-t-il déjà tombé sur la tête, le dos? Pratique-t-il des sports sujets aux chutes ou accidents tels le hockey, le soccer, le ski? Dort-il sur le ventre? Est-il bien assis devant le téléviseur ou est-il allongé? A-t-il eu recours aux forceps ou ventouses à l'accouchement?


Vouloir atténuer les symptômes pour le calmer peut être une solution à court terme et nécessite des traitements répétitifs. Mais si l'enfant continue d'une part à ingurgiter du sucre ou n'a pas été vérifier pour des désordres neuro-musculo-squelettiques d'autre part, cela devient un cercle vicieux. Le problème est soigné mais la cause n'a pas été enrayée.


J'ai énuméré quelques questions que l'on pose à la clinique afin de déterminer si l'enfant souffre de désordres neuro-musculo-squelettiques qui contribueraient à créer des subluxations. Ces dernières affectent le fonctionnement du système nerveux en ce sens qu'ils produisent une pression sur le nerf dès sa sortie du trou de conjugaison (l'espace compris entre deux vertèbres), affectant l'influx nerveux nécessaire à son bon fonctionnement.


D'autres causes peuvent contribuer à rendre l'enfant hyperactif, nerveux, lunatique. Je pense au milieu familial, au milieu pré-scolaire et scolaire. Et, il existe d'autres problèmes encore aussi sérieux.


Il serait judicieux de consulter un professionnel de la santé qui soigne ces désordres neuro-musculo-squelettiques comme le chiropraticien. Suite à un questionnaire, une consultation et un examen exhaustif, il sera en mesure d'établir si les soins chiropratiques seront oui ou non efficaces pour votre enfant. Dans la négative, il vous guidera vers un autre spécialiste.



Du chaud ou du froid, chronique parue le 16 août 2011 dans le Journal de Joliette

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Il y a de quoi à être mêlé n'est-ce pas? Un dit de mettre du chaud, l'autre du froid. Ma tante, elle, c'est le chaud avant le froid et ma grand-mère c'est le contraire. Un dit de prendre un bain tourbillon avant, l'autre c'est après.


A se poser les bonnes questions, on arrive habituellement à de bonnes réponses. Ai-je de l'enflure ou c'est plutôt un spasme ou une raideur. Est-ce que c'est sur une articulation ou sur un muscle. Est-ce sur la cuisse ou sur la hanche ou le genou? Est-ce récent ou chronique? Est-ce à cause d'un accident, une chute ou «c'est arriver d'même» ? Ressentez-vous cela au repos ou en mouvement?


Ce sont toutes les questions que se pose le professionnel de la santé avant même de pouvoir vous donner une réponse adéquate. Pas si simple à répondre parce que chaque individu est unique et possède sa propre histoire de vie. Il y en a qu'à 25 ans ont été marqué par de multiples chutes, fractures ou entorses tandis que d'autres à 50 ans n'ont que quelques petites chutes tout au plus. Et, penser que le chaud ou le froid peut aider sans savoir l'histoire de cas, ce n'est pas si simple.


Ce n'est pas parce qu'on travaille dans un restaurant que l'on sait cuisiner. On peut vous mentionner les ingrédients mais seul le chef connaît ses épices!


Je vous suggère de téléphoner à un professionnel de la santé pour des indications claires sur le type d'application que vous avez de besoin.


Règle générale et c'est important de le mentionner, on met du froid sur l'enflure et, on a plus de chance d'avoir de l'enflure sur une articulation. Une durée de 5 minutes aux heures au début et aux deux heures par la suite jusqu'à votre rendez-vous chez votre professionnel de la santé (si ce rendez-vous n'est pas trop éloigné, à peine quelques jours).


On met de la chaleur sur une raideur musculaire pour permettre un relâchement des fibres musculaires. Appliquer cette chaleur de la même façon que le froid.


«J'ai mis du chaud et c'était pire? J'ai pris un bain tourbillon et je n'ai pas été capable de me relever le lendemain, pourquoi?» Le simple fait de mettre de la chaleur sur une articulation qui est enflée permet aux tissus environnants de se détendre et l'enflure de prendre de l'ampleur. Pensez-y ! Vous prenez une douche à l'eau chaude, cela vous détend. Vous la prenez à l'eau froide, cela vous saisis n'est-ce pas ? Alors, que voulez-vous accomplir, donnez de la place à l'enflure ou la saisir? Détendre une raideur ou la geler?



Chers étudiants chers parents, chronique parue le 18 août 2011 dans le Journal de Joliette

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Le mois d'août signifie bientôt la rentrée scolaire. Pour les parents, le casse-tête se répète encore. On doit penser à tout, la liste des effets scolaires à compléter, les vêtements et les accessoires pour l'éducation physique à acheter. Et les rendez-vous avec quelques professionnels de la santé question d'être fin prêt pour le début des classes en septembre. Mais, ai-je dis prêt?


Il me semble qu'une évaluation de l'hygiène vertébrale serait aussi importante pour les étudiants en général parce que chacun sollicitera aussi sa colonne vertébrale de septembre à juin. Comment?


On a qu'à penser au sac à dos et sacs d'école trop pesants, aux longues heures en position assise en classe, à la cafeteria, à la maison pour la révision, devant la télé, devant l'ordinateur. Bien assis, mal assis, assis avec les jambes croisées ou assis dessus ou pas assis du tout mais plutôt allongé, couché tard, couché sur le ventre, couché sur le fauteuil, couché par terre pour lire. Les quelques heures d'éducation physique hebdomadaires n'arriveront pas à les mettre en forme.


Avez-vous seulement songé aux nombreuses compressions, torsions, élongations, spasmes, flexions, extensions que toutes ces postures provoqueront sur les ligaments, les articulations, les trous de conjugaison des segments de la colonne vertébrale, des épaules, coudes, genoux et chevilles? Imaginez maintenant les chutes, les accidents, les départs et les arrêts rapides?


Tous ces facteurs, que ce soit la posture utilisée, les mouvements, les sports, les chutes créeront des dysfonctions neurologiques, musculaires et articulaires (subluxations) sur notre colonne vertébrale. Vous êtes présentement assis à lire cette chronique santé, prenez conscience de votre posture et dites-moi, est-elle droite? Moi, je l'ai écrite bien assis avec la posture appropriée.


Et, à quoi doit-on s'attendre lors du premier rendez-vous chez le chiropraticien? Un questionnaire à remplir, une consultation ainsi qu'un examen complet avec des tests neurologiques, orthopédiques, musculaires, chiropratiques et posturaux afin de déterminer la présence de subluxations vertébrales (dysfonctions neuro-musculo-squelettiques). S'il y a présence de subluxations, une série d'ajustements sera recommandée pour les corriger. S'il n'y a pas, vous serez référé à qui de droit afin d'être pris en charge. C'est votre choix!



Votre posture, chronique parue le 11 août 2011 dans le Journal de Joliette

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Vous êtes-vous regardé dans le miroir dernièrement? Pourtant plusieurs d’entre vous se rasent à tous les matins, se maquillent, se débarbouillent, se brossent les dents. Personne ne se voit ? Et, c’est la triste réalité.


Pour le chiropraticien d’expérience, il observe. Il évalue votre posture partout, au marché d’alimentation, au dépanneur, dans le parc… Bonne posture, un gage de mieux-être, de bien-être voire même de santé. Mauvaise posture, un signe de problèmes, de dysfonctions neurologiques, musculaires et squelettiques.


Une oreille plus basse d’un côté peut vouloir dire, déplacement vertébraux possibles des segments cervicaux entraînant des problèmes de tension cervicale, de limitation de mouvement, de nervosité, de céphalée, de sinusite, de tendinites, de bursites et de tunnel carpien.


Une épaule plus basse avec une omoplate retirée vers l’arrière et on peut imaginer des problèmes respiratoires, circulatoires et digestifs car à ce niveau c’est le système nerveux sympathique qui est sollicité.


Une hanche plus haute, celle qui supporte, entraîne de la douleur localisée ou répandue le long de la jambe communément appelée la sciatique. Encore faut-il ne pas oublier le genou qui claque, raidit et qui enfle. Et les impatiences dans les jambes reliées à cette pesanteur.


Est-ce que la posture est importante? Je crois que oui du point de vu d’un chiropraticien. Marcher avec le dos voûté vers l’avant. «Allongé» sur le divan, assis tout croche comme si vous n’avez pas de colonne, vous connaissez? Les jambes croisées, lire au lit, les genoux pliés avec le dos arrondi sur l’oreiller et la tête penchée pendant des heures. Se plier en deux pour soulever le bébé ou les sacs d’épicerie. A genou pour désherber alentour des fleurs et des légumes. Dormir sur le divan avec la tête penchée sur le côté. Assis trop haut devant l’écran d’ordinateur avec le dos voûté et les yeux rivés sur le moniteur créant ainsi des tensions à la base du cou.


Est-ce qu’elle est importante notre posture? D’une manière scientifique, je crois que si se brosser les dents est important, et bien prendre soin de sa colonne vertébrale, celle qui nous supporte, mérite aussi bien d’être entretenue par le professionnel spécialisé spécifiquement dans ce domaine, le chiropraticien. Il est formé à l’université, diplômé d’un doctorat sur tout ce qui touche la colonne vertébrale, la musculature, le système nerveux et la santé en général. Je crois que vous êtes entre bonne main avec ce spécialiste de la posture.



Quel exercice est bon pour ma santé en général?, chronique parue le 4 août 2011 dans le Journal de Joliette

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A la clinique, nous recommandons trois exercices simples mais combien importants. La marche, la bicyclette et la natation.


Ce sont des exercices simples. Ils demandent la sollicitation de tous les membres. Ils ne sont pas sujets à des efforts compromettants. Bien faits, ils sont sans danger. Et, ils utilisent les groupes musculaires des bras, des jambes du haut et du bas du dos.


Il ne faut jamais sous-estimer le mot simplicité. Ce n’est pas parce que cela est simple que cela n’a pas de valeur, au contraire, c’est plutôt parce que nous ne faisons pas «tout simplement» les exercices que la valeur diminue.


Vaut mieux faire un petit peu à la fois que d’en faire trop une fois et payer durement les conséquences. De nos jours, on veut tellement obtenir les résultats rapidement qu’on s’inscrit au «gym» et on se dépêche pour faire tous les exercices et le cardio afin d’être plus vite «en forme», mais pas nécessairement en santé!


La façon de voir ces trois exercices serait aussi banale que vous dire qu’il est important de vous brosser les dents quotidiennement. Aujourd’hui, se brosser les dents, c’est acquis pour tous les bienfaits que cela apporte.


Autres choses qu’il ne faut pas oublié, ces exercices doivent être fait après une période d’étirements et d’échauffement avant pour augmenter votre rythme cardiaque et après pour détendre vos muscles et on se doit d’aller à son rythme et d’être régulier.


A la clinique, on recommande ces trois exercices afin d’aider la correction des problèmes neuro-musculo-squelettiques (subluxations) chez nos patients. Bien sûr, il en existe d’autres qui sont spécifiques et sont recommandés pour des cas particuliers.


Lorsqu’on vise le bien-être, on pense globalement, aux nombreux bienfaits d’une bonne alimentation, de l’exercice, d’une bonne attitude, d’un sommeil adéquat et des soins chiropratiques d’entretien pour maintenir son système nerveux exempt de subluxations.


Vous savez, «lorsqu’on ne sait pas que l’on ne sait pas, on ne sait pas. Mais lorsqu’on sait, on a toujours le choix! Celui de faire de petites choses simples pour en bénéficier ou bien…»



Déménager, c’est de l’ouvrage!, chronique parue le 28 juillet 2011 dans le Journal de Joliette

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Y avez-vous pensé? J’entends déjà des gens mentionner que s’ils avaient su et bien … C’est de la planification, des visites, des choix, des décisions, du travail, de la peinture, des rénovations, du lavage, des bras et j’en passe.


Se souvenir des raisons qui nous ont poussé à déménager pourraient être un facteur positif ou négatif à comment on évalue toutes ses peines et ses efforts.


Cela prend des boîtes, des sacs, des guenilles, l’artillerie pour nettoyer, la peinture, le découpage, les rouleaux pour les murs et les plafonds, la remorque ou le camion de déménagements, les bras.


La raison pourquoi je vous sensibilise au déménagement à la fin du mois de juillet c’est que plusieurs cliniques de chiropraticiens sont envahis de personnes souffrant d’entorses, de lumbago, de tendinites et de raideurs de partout. Et, pour nous, le simple fait d’avoir pris la peine de bien évaluer les implications du déménagement aurait pu vous éviter quelques ou plusieurs courbatures de type neuro-musculo-squelettiques.


Je m’explique.


On ne se met pas en forme en déménageant, c’est plutôt le contraire. Il faut penser à faire quelques étirements, s’échauffer et prendre son temps pour effectuer tous les mouvements nécessaires pour bien déménager. Prévoyez donc une quantité importante de boîtes. Il est plus facile de transporter 10 boîtes de 10 livres que 5 boîtes de 20 livres. II est important de vous approcher de la charge et de placer vos pieds à la même largeur que vos épaules et, durant la levée, utilisez les muscles de vos jambes et de vos bras. N’oubliez pas de boire suffisamment d’eau, de suivre votre rythme et prendre des poses régulièrement. N’hésitez surtout pas de demander de l’aide. Au lieu de considérer le déménagement comme une corvée, pensez «party» ou plaisir en quelque sorte.


A quoi s’attendre lorsqu’on consulte un chiropraticien ? Cela dépend de vos besoins. Il y a des gens que d’être soulager équivaut à une guérison jusqu’à ce que les problèmes reviennent quelques semaines plus tard. Pour d’autres, cette douleur récurrente est la goutte d’eau qui fait déborder le vase et leurs besoins sont axés sur une correction durable. Deux choix, deux traitements et deux résultats différents.


Pour en connaître davantage, consultez le www.drandreprovencher.com et prenez note de notre nouvelle adresse au 359 J.F.Kennedy angle Ste-Thérèse à Joliette.



Le genou, chronique parue le 14 juillet 2011 dans le Journal de Joliette

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Vous marchez, vous courez? Vous montez les escaliers et vous les descendez ? Vous vous agenouillez, vous vous accroupissez ? Vous faites de la bicyclette? Alors, vous sollicitez la plus grosse articulation du corps, votre genou.


Cette articulation permet de relier la cuisse à la jambe. Cette même articulation que vous blesserez à la longue, suite à tous ces mouvements ou lorsque vous les solliciterez à cause de la course, du jogging et des sports qui demandent des départs et arrêts brusques tels le tennis, le badminton et le racketball entre autres.


Il est composé des os du fémur, tibia, péroné et la rotule, et de deux types de cartilage, fibreux (ménisque) et hyalin. Avec les années ces derniers s’useront en fonction de leur utilisation. Par sa faible habilité de régénération dû à l’absence de vaisseaux sanguins, le cartilage ne pourra se reconstruire. Il faut être alerte, sachant que le tiers des blessures sportives concernent les genoux.


Une bonne chaussure est essentielle. Choisissez-en une athlétique avec un cousinage et un matelassage adéquat au support plantaire. L’investissement en vaut la chandelle. Il ne faut pas oublier les périodes de réchauffement et d’étirement avant toute activité.


L’alimentation nerveuse de cette articulation et des muscles environnants provient de la région dorso-lombaire et lombo-sacrée de la colonne vertébrale, communément appelé nerfs sciatiques. On peut comprendre qu’une ou plusieurs subluxation(s) (déplacement vertébral causant un pincement de nerf) à ces endroits altèrent l’équilibre du mouvement articulaire ainsi que les communications proprioceptives aux muscles. Et, il sera plus facile de se blesser à cause de ses problèmes neuro-biomécaniques.


Il serait important de faire vérifier l’état de votre hygiène vertébrale par votre chiropraticien. Il sera en mesure par la consultation et l’examen complet avec tous les tests neurologiques, posturaux, musculaires, orthopédiques et chiropratiques de déterminer la fonction nerveuse de vos genoux.


Est-il vraiment nécessaire de le consulter seulement quand vous souffrez de douleurs? Au contraire, depuis quelques années, la tendance est la prévention et plusieurs personnes consultent le chiropraticien comme professionnel de la santé, afin de maintenir leur état de santé neuro-musculo-squelettique exempt de dysfonctions ou de subluxations.



Votre cellulaire sonne ?, chronique parue le 7 juillet 2011 dans le Journal de Joliette

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Demandez à un chiropraticien d’expérience ce que veut dire un cellulaire qui sonne? À part, bien sûr que cela va engager une conversation, tout est une question de posture.


Prenez le temps d’analyser votre posture quand il sonnera. Habituellement, la tête est penchée vers l’avant plus sur un côté que de l’autre. L’épaule sera haussée et tant et aussi longtemps que durera la conversation, il s’installera insidieusement une tension au niveau de la région cervico-dorsale pour ensuite se propager le long de la région cervicale.


Que veut dire tout cela? Pour le chiropraticien, cette posture indique un début de dysfonctions neuro-musculo-squelettiques (subluxations) au niveau des vertèbres cervicales et dorsales compliqués par des spasmes musculaires qui deviendront chroniques. Tout cela se traduira avec le temps par des problèmes de migraines ou de céphalées de tension, de la fatigue, de manque d’énergie et de concentration, de la nervosité, des problèmes aux épaules tels des tendinites, des capsulites, aux coudes par des ténosynovites et pour les poignets, des syndromes du tunnel carpien.


Ce qu’il faut retenir c’est qu’il existe en santé deux termes importants à retenir. Le premier est la structure et le deuxième, la fonction. Lorsqu’il existe un problème structural et bien il est certain que l’on obtiendra un problème fonctionnel. C’est ce qui explique la mauvaise posture que prennent les gens pour répondre à leur cellulaire. Il s’agit de les regarder pour évaluer la région prédisposée à de telles dysfonctions.


Tellement peu évident chez certain, qu’on ne pensera pas de blâmer notre posture quand on répond à cette nouvelle technologie.


Plusieurs restent surpris de ce que l’examen complet chez le chiropraticien peut fournir comme réponses aux différentes causes des dysfonctions neuro-musculo-squelettiques. Parce que cet examen comporte des tests orthopédiques, neurologiques, musculaires, posturaux et chiropratiques centrés sur la relation structure-fonction, ce spécialiste de la santé peut apporter non seulement un soulagement rapide mais dans bien des cas une solution durable aux différents maux que peuvent apporter le simple fait de répondre à son cellulaire.



Vous brossez-vous les dents?, chronique parue le 30 juin 2011 dans le Journal de Joliette

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Drôle de question n’est-ce pas? Car, vous conviendrez avec moi que se brosser les dents est devenu une habitude. Que dis-je, une hygiène, oui, une hygiène buccale. Pour ceux et celles qui ont un peu de sagesse par la couleur de leur cheveux, on se souvient du temps où lorsqu’on avait mal aux dents, on allait chez le dentiste pour se les faire arracher. Mais voyez-vous à force d’avoir des maux de dents, le nombre diminuait!


Les entretenir par un brossage périodique i.e. quotidiennement s’est avéré une solution qui est devenue avec le temps acceptable et aujourd’hui très reconnue. Peut-on imaginer aujourd’hui de ne pas se brosser les dents? Wouach! La prévention de caries, le tartre, l’odeur…


SVP, suivez mon raisonnement : On vous enlève une dent, pouvez-vous manger? Deux dents, trois dents, quatre dents? Bien sûr que oui.


Qu’en est-il avec votre hygiène vertébrale? Comment cela l’hygiène vertébrale me direz-vous? Je me lave à tous les jours, même mon dos. Et, c’est là que la majorité des gens associe hygiène avec propreté seulement. Dans les dictionnaires médicaux on définit l’hygiène par la science et la pratique de vie dont le but est de conserver une bonne santé.


Alors, votre colonne vertébrale qui a pour fonction principale de protéger votre système nerveux, celui-là même qui représente la vie, nécessite lui aussi une hygiène afin de conserver une bonne santé. On vient de changer le paradigme de 360 degré. L’entretien des dents est quotidien. L’entretien de sa colonne est régulier. Pourquoi pas de temps précis? Parce que l’entretien est propre à chacun.


Qu’entend-on par entretien? Étant donné que votre colonne vertébrale est composée de 24 vertèbres mobiles, il est important de les garder mobiles et fonctionnelles par des ajustements spécifiques envers celles qui sont subluxées (déplacement causant un impact au système nerveux avec ou sans douleur). Et, ces ajustements spécifiques sont prodigués par le chiropraticien avec une formation universitaire de 5 années. Alors, si on se fracture une seule vertèbre, on peut paralyser i.e. perdre plusieurs fonctions comparativement à perdre une seule dent qui ne nous empêche pas de manger. Simple mais vrai.


On consulte un (e) chiropraticien(ne) habituellement lorsqu’on souffre de douleur. Avec les années, les comportements et les habitudes des gens changent. Parce que les chiropraticiens ont bien éduqués leurs patients «baby boomer» en clinique comme l’ont fait les dentistes à l’époque, nous avons des rendez-vous exclusivement pour des soins périodiques afin d’être «ajusté» pour conserver son système nerveux exempt de subluxations ou de désordres neuro-musculo-squelettiques qui entravent sa santé. Ces soins sont moins fréquents et en bout de ligne moins dispendieux.



En pleine forme même à la retraite ?, chronique parue le 23 juin 2011 dans le Journal de Joliette

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Vieillir et souffrir. Y a-t-il d’autres choix? Chacun vieillit à sa façon, propre à ses antécédents. Il y a des gens qui ont été marqués par une santé frêle dès leur enfance, d’autres ont été hypothéqués par des accidents ou de mauvaises chutes avec ou sans fracture. Les jointures deviennent ankylosées, accumulent de l’arthrose et se difforment. Les muscles perdent leur tonus ce qui rend la colonne vertébrale sujette à l’affaissement de quelques vertèbres.


Est-ce cela vieillir? Je serais porté à dire non car en clinique je soigne plusieurs aînés qui sont en forme. Ils ont l’âge de plusieurs 20 ans mais n’ont pas l’ankylose ou la souffrance de d’autres aînés. Pourquoi?


J’aime comparer l’être humain à une automobile produite dans différentes années de fabrication. Et, je partage ma comparaison avec mes patients. Comme par exemple, vous êtes né(e) en 1942. Alors dans ces années, on rencontre plus de défauts de fabrication que dans les années 52. L’idée de créer une image d’usure et de manque d’entretien devient plus facile à visualiser et facile à accepter que de prendre un médicament à la sauvette pour masquer une douleur sur le champ et en payer le prix plus tard.


La chiropratique est une science tout d’abord, qui prône la santé et son maintien par l’absence de dérèglements vertébraux (subluxations) qui touche la partie neuro (nerfs), musculo (muscles) squelettique (colonne vertébrale). Une vertèbre déplacée ou sortie de son axe crée une pression sur la racine nerveuse dès sa sortie de la colonne vertébrale. Par ses mains, le chiropraticien ajuste le déplacement et de ce fait, normalise l’influx nerveux. C’est ce qu’on appelle en chiropratique «ajuster la subluxation».


Soulager n’est pas la marque de commerce de la chiropratique bien qu’elle le fait tout aussi bien et/ou rapidement que d’autres domaines de la santé. Sa raison d’être depuis plus de cent ans est le maintien de son bien-être en ayant des ajustements périodiques de la colonne vertébrale indépendamment que l’on souffre de douleur ou pas. Je compare les ajustements chiropratiques aux brossages des dents. On ne les brosse pas seulement lorsqu’on a des caries mais bien pour les éviter. C’est le même principe en chiropratique. On se fait ajuster pour maintenir sa fonction nerveuse exempte de subluxations ou si vous préférez de dérèglements.


Alors vieillir n’est que le processus normal que l’on doit suivre sauf qu’il en demeure pas moins que c’est votre choix de décider comment vous voulez vieillir.



Le jardinage, chronique parue le 16 juin 2011 dans le Journal de Joliette

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Le jardinage offre plusieurs bienfaits pour ceux et celles qui le pratiquent. En effet, il permet de faire de l’exercice, améliorer sa coordination et son équilibre, augmenter sa souplesse, favoriser sa dextérité, acquérir de la force physique, soulager son stress voire même la dépression.


Par contre, le fait de creuser, se pencher, râteler, arracher les mauvaises herbes, soulever quelques pierres, pousser la tondeuse et le motobêche, soulever les sacs de terre et d’engrais et tirer sur le tuyau d’arrosage peut faire du jardinage un complice pour le lumbago, l’entorse lombaire et l’hernie discale.


Un corps non échauffé, un niveau d’activités trop importantes effectué dans la même journée, une posture maintenue trop longtemps penchée, courbée, à genoux et à bout de bras, font que notre colonne vertébrale est sollicitée de manière très incohérente. Cela crée des blessures ligamentaires, des tensions articulaires et musculaires et des pressions sur les disques au niveau de la région cervicale et lombaire.


Tout cela en une fin de semaine !


Jardiner, c’est agréable. Il ne faut pas se stresser. Pensez aux résultats. Pensez aussi à votre santé vertébrale. Voici quelques suggestions qui vous feront sûrement prendre conscience des petits raccourcis que vous prenez et qui pourraient vous coûter quelques douleurs.


Commencez par vous réchauffer. Quelques flexions, extensions et rotations effectuées tranquillement. Ayez quelques bouteilles d’eau à portée de main. De bons outils vous permettront de moins forcer. Détendez-vous en effectuant des pauses régulièrement. Alternez les travaux lourds avec les travaux légers. Changez de position régulièrement. Un genou par terre enlève la sollicitation de dos. Deux genoux par terre demande un effort de la région lombaire et dans plusieurs cas devient la cause des problèmes de dos pendant le jardinage.


Et bien sûr, vous avez toujours le choix de consulter votre chiropraticien avant ou après le jardinage. Avant pour sécuriser votre structure musculo-squelettique ou après pour réparer les blessures neuromusculosquelettiques !


Après tout, il serait dommage de ne pas pouvoir profiter des fruits de votre labeur… sans douleur !



Le golf, chronique parue le 10 juin 2011 dans le Journal de Joliette

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Le beau temps semble s’être installé pour l’arrivée de l’été. C’est certain que les golfeurs n’attendent pas nécessairement la température idéale pour débuter leur sport favori.


Écrire une chronique santé sur le golf nécessite un peu d’éclaircissement.


A cause de ce sport, plusieurs viennent consulter un chiropraticien pour plusieurs malaises. Entre autres, des dysfonctions neuro-musculo-squelettiques au niveau de la région lombaire (bas du dos) lors des torsions et de la région cervico-dorsale (haut du dos) lorsqu’ils portent leur sac de bâtons sur leur épaule.


Bien que l’on peut blâmer un certain manque d’exercices de réchauffement et d’étirements d’une part, il n’en demeure pas moins que plusieurs adeptes de ce sport débute ou persiste à jouer avec des problèmes vertébraux qui existent depuis plusieurs années.


Pensons aux chutes et aux accidents, aux mauvaises postures et habitudes de travail qui hypothèquent la mobilité de leur colonne vertébrale, entraînant un désordre biomécanique qui agit directement sur leur système nerveux. Pour ces raisons, plusieurs débutent leur premier 9 trous en ayant déjà des contractions musculaires. Imaginez l’aggravation que peut apporter chaque coup frappé.


Il serait sage de consulter un chiropraticien comme plusieurs le font, afin d’avoir une évaluation de sa condition avant de débuter ce sport de plein air. Une série d’ajustements spécifiques sur les désordres biomécaniques apporteront une aisance à effectuer chacun de vos élans et vous évitera quelques problèmes comme le lumbago, hernie discale ou entorse lombaire.


Je vous invite avant de débuter votre premier trou de faire quelques exercices d’étirements et de réchauffement. Les joueurs d’hockey font quelques tours de glace avant la partie, pourquoi ne pas faire quelques élans avant de débuter ?



L’asthme, chronique parue le 1 juin 2011 dans le Journal de Joliette

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Vous souffrez de difficulté à respirer, vous avez une sensation d’oppression dans la poitrine, vous avez une respiration sifflante et vous êtes essoufflé? Il y a de bonnes chances que vous souffrez d’asthme.


«Depuis les années 1960, cette maladie est en progression constante et selon Statistique Canada, elle a été diagnostiquée chez plus de 8% des Canadiens âgés de plus de 12 ans.» (Passeport Santé.net)


Certains facteurs peuvent être en cause. Les allergènes comme la fumée de cigarette, la poussière, les poils d’animaux et les mites L’alimentation aussi participe aux facteurs de risque. On a qu’à penser aux produits laitiers, les oeufs, le fromage, le poulet, les protéines bovines, les arachides et les noix. La pollution de l’air via les cheminées d’industries qui crachent quotidiennement des résidus polluants et ce près des quartiers résidentiels. Certains exercices peuvent aussi contribuer à déclencher les crises d’asthme.


Il existe aussi les dysfonctions neuro-musculo-squelettiques que l’on désigne par le terme subluxation. Des déplacements vertébraux créent une ou des pressions sur les nerfs affectant la circulation nerveuse normale chez la personne. Pour l’asthmatique, l’examen complet chez le chiropraticien cherchera à démontrer la présence de ces dysfonctions dans la région cervico-dorsale, i.e. au niveau du cou et du haut du dos. L’innervation des bronches et bronchioles nécessite une courant afferent ainsi qu’un courant efferent. Le signal nerveux doit partir du cerveau vers les bronches et des bronches vers le cerveau. S’il n’y a aucune interférence, l’individu est en état de santé. Sinon, par une ou des subluxations, les bronches se trouvent à ne pas fonctionner normalement créant l’asthme ou d’autres formes de problèmes respiratoires.


Comment peut-on acquérir ces subluxations vertébrales? On a qu’à penser aux difficultés subites lors de l’accouchement comme l’utilisation de forceps, de ventouses ou de tractions un peu trop exagérées sur la région cervico-dorsale chez l’enfant; les multiples chutes lorsque l’enfant essaie de marcher et lorsqu’il apprend à bien se tenir sur son vélo; les accidents et les mauvaises positions assises devant la télévision, à l’école ou devant l’ordinateur; dormir sur le ventre, une position qui crée des tensions et des torsions au niveau du cou affectant des dysfonctions sur les nerfs vagues en partie responsables à une bonne respiration et le stress et chocs émotifs qui maintiennent l’individu en état de tension. On les remarque à des endroits spécifiques sur le corps lors d’un examen complet.


Si la cause de votre asthme repose en grande partie à des dysfonctions neuro-musculo-squelettiques, votre chiropraticien établira une série d’ajustements spécifiques afin de normaliser la circulation nerveuse à vos poumons. La différence sera que vous aurez une correction plus durable et vous aurez moins recourt à des solutions de soulagement.



Le syndrome du colon irritable, chronique parue le 25 mai 2011 dans le Journal de Joliette

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Souffrez-vous de crampes abdominales, d’un sentiment urgent d’aller aux toilettes, d’un mélange de constipation et de diarrhée? Alors, vous souffrez d’un problème gênant à priori que l’on nomme le syndrome du colon irritable.


Les gens qui en souffrent savent à quel point cela devient gênant. Imaginez au restaurant, en visite, pendant les courses avec cet urgent besoin de se rendre aux toilettes.


Quelques hypothèses peuvent expliquer la raison d’être de ce syndrome. L’hypersensibilité de la personne d’une part et la vitesse de digestion du colon de l’autre expliquerait en partie les contractions parfois trop rapides (diarrhée) ou trop lentes (constipation) chez l’individu.


Pour le chiropraticien, la présence de dysfonction neuro-musculo-squelettique (subluxation) chez une personne génère des problèmes de santé. En ce qui a trait au syndrome du colon irritable, son examen portera à déterminer la présence de dysfonction au niveau de l’atlas (nerf vague) dans la région cervicale ainsi qu’aux racines lombaires des nerfs sciatiques. Il cherchera la présence d’un problème d’aspect somato-viscéral. Des radiographies serviront à évaluer la chronicité du problème comme par exemple l’existence de bavures osseuses (présence d’arthrose).


Une fois le diagnostic établi, une série d’ajustements spécifiques aux régions affectées débutent avec des thérapies telles la stimulation musculaire, les tractions cervicales et intersegmentaires, la thermothérapie et la vibrothérapie. Tous ses traitements dans une ambiance reposante effectués sans douleurs. Une façon de soigner sans stress et dans le respect de chaque individu.


Modifiez vos habitudes alimentaires, mangez moins de gras et plus de fibres. Buvez beaucoup d’eau et faites de l’exercice physique comme la marche ou la bicyclette. Ces petits changements combinés à vos traitements augmenteront les chances de retrouver votre santé plus rapidement.


Par son expertise, le chiropraticien peut aider à réduire les symptômes du colon irritable lorsqu’ils résultent de subluxations. Un examen pourra déterminer si vous pourrez bénéficier des soins chiropratiques.



Le torticolis, chronique parue le 19 mai 2011 dans le Journal de Joliette

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Plusieurs types de torticolis existent. Il y a le torticolis congénitale, infectieux, traumatique et neurologique. Mais, le plus courant est celui qui est le résultat de contractions involontaires unilatérales du sterno-cléido-mastoïdien. Ce dernier est un muscle long situé de chaque côté de la région du cou. On comprendra la raison pourquoi la personne qui souffre d’un torticolis a la tête penchée sur un côté.


Lorsqu’on souffre d’un torticolis, on expérimente une douleur au niveau de la nuque, plus marquée lorsqu’on veut tourner la tête ou encore la pencher.


Comment arrive-t-on à avoir un torticolis?


Souvent à cause d’un mauvais mouvement ou une mauvaise position, un surentraînement sportif ou une utilisation excessive du sterno-cléido-mastoïdien. La personne qui dort sur le ventre, l’autre qui fait de la lecture au lit, celle qui a la tête par en arrière quand elle peinture son plafond. Pensons aussi à celle qui a la tête penchée vers l’avant parce qu’elle fait de la couture, du petit point ou des mots croisés sur une longue période de temps. Ce sont tous des exemples simples mais combien véridiques. Quelquefois la simplicité est tellement évidente que l’on a tendance à chercher des explications compliquées.


Que doit-on faire si vous subissez les douleurs d’un torticolis. Attendez 24 heures. Il se peut qu’il disparaisse tout seul car la contracture peut nécessiter ce laps de temps afin de disparaître.


Après ce temps, s’il est encore présent, prenez un rendez-vous avec votre chiropraticien. La tendance est d’immobiliser la région cervicale. Votre chiropraticien fera le contraire. Il mobilisera les dysfonctions neuro-musculo-squelettiques présentes afin de rétablir la circulation nerveuse au sterno-cléido-mastoïdien. Il faut éviter de mettre de la chaleur car elle a tendance à trop assouplir la musculature et permettre à l’inflammation de s’installer. Il est recommandé d’appliquer du froid pour une durée de 5 minutes aux heures pour environ 2 à 3 applications. Après quoi, distancez la période de temps jusqu’à votre rendez-vous chez votre chiropraticien.



Le camionneur, chronique parue le 11 mai 2011 dans le Journal de Joliette

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On a qu’à élever les yeux lorsqu’on dépasse les mastodontes de 45 pieds sur nos routes pour s’imaginer la personne qui est au volant. La surcharge de travail avec un horaire difficile à concilier d’une part et une posture peu enviable avec un manque de tonicité musculaire flagrant à la région lombaire de chaque individu. Les gestes répétitifs et une attention nécessaire à tout moment font que ces personnes sont à risques autant sur la nervosité, manque de sommeil qu’à des complications neuro-musculo-squelettiques.


Quotidiennement, ces personnes prennent accès à leur cabine pour en descendent quelques heures plus tard. Les longues heures de conduite, le maintien d’une position assise, la manutention, le débauchage, le bâchage deviennent des facteurs de risques.


Elles subissent des problèmes au bassin, aux fessiers qui dégénèrent en douleur aux nerfs sciatiques (sciatalgie) ou à la région lombaire (lombalgie). Parce qu’elles ont le dos voûté avec les mains qui font le contour du volant pendant tous ces kilomètres de route, d’autres problèmes s’ajoutent aux épaules (capsulites), aux coudes (ténosynovites), aux poignets et aux mains (tunnel carpien et Dupuytrin).


Bien sûr, ces camionneurs vous diront que c’est le plus beau métier du monde car bien que leur mastodonte brûle l’asphalte, elles voient du pays, mais à quel prix? C’est le genre de métier qui nécessite des soins d’entretien périodiques pour maintenir une souplesse de leurs structures vertébrales et d’éviter la présence de subluxations. De plus il faut les sensibiliser à une bonne alimentation équilibrée en plus d’exercices adaptés à leur rythme de vie. Le vieux dicton qui dit : «Ce que tu ne te sers pas, tu le perds» s’applique très bien pour ces personnes.


Profiter des soins chiropratiques s’expliquerait comme suit. Une analyse complète de l’état du système neuro-musculo-squelettique, une série d’ajustements spécifiques et un agenda de traitements d’entretien. Ces soins sont des libérateurs d’interférences nerveuses. Ils ne règleraient pas l’horaire de travail, le nombre de kilomètres à parcourir mais pourraient fournir à ces gens un bien-être assez important pour qu’ils puissent faire leur travail avec moins de douleurs.



La constipation, chronique parue le 4 mai 2011 dans le Journal de Joliette

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Avoir de la difficulté à éliminer ses selles ou tout simplement retarder à les évacuer s’appelle la constipation.


Pourquoi cette difficulté? Une alimentation pauvre en fibres et en liquide, une occlusion intestinale, le manque d’exercice physique, l’anxiété, la présence d’hémorroïdes, les médicaments tels la morphine, les antidépresseurs, les anxiolytiques et l’intolérance alimentaire tel le lait de vache en sont quelques exemples. Il y a aussi les maladies comme les lésions du côlon, une anomalie du métabolisme et un problème endocrinien ou neurologique.


Bien qu’il existe une panoplie de causes possibles, la dysfonction neuro-musculo-squelettique est souvent négligée, trop souvent parce qu’elle n’est pas nécessairement connue. Elle prend naissance lorsqu’il y a un mauvais fonctionnement de la colonne vertébrale ce qui crée une désorganisation des messages du cerveau vers l’intestin. Plusieurs recherches depuis 1960 démontrent cette relation.


Si après une bonne alimentation, en faisant de l’exercice, en consommant des liquides, bref en faisant attention tout simplement, la constipation persiste, il serait peut-être temps de vous faire examiner par un spécialiste de la dysfonction neuro-musculo-squelettique.


A quoi devriez-vous vous attendre lors de cet examen chez le chiropraticien? Un questionnaire à remplir afin de mieux vous connaître, une consultation exhaustive pour évaluer la chronicité du problème ainsi qu’un diagnostic différentiel, un examen complet comportant des tests neurologiques, orthopédiques, posturaux, chiropratiques et musculaires ainsi que des radiographies pour mesurer l’ampleur des dysfonctions. Après quoi, votre chiropraticien évaluera une série d’ajustements spécifiques afin de rétablir le fonctionnement de votre système nerveux.


Mais si, après avoir effectué toutes ces démarches, votre condition n’est pas reliée aux dysfonctions, alors votre chiropraticien vous dirigera vers une autre spécialité tout simplement.



Les menstruations, chronique parue le 28 avril 2011 dans le Journal de Joliette

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Les menstruations sont la transformation de l'utérus chaque mois lorsqu'il élimine les tissus (endomètre) qui étaient en place pour accueillir un œuf fécondé. Elles débutent à la puberté pour se terminer à la ménopause. Pour quelques femmes, les menstruations sont accompagnées de douleurs.


Il y a les douleurs avant les menstruations, pendant et après. Il y a l’absence de menstruations et la désorganisation du rythme des menstruations. Est-ce qu’on s’entend pour dire que la femme à de quoi se plaindre? Pensons aussi à l’insomnie, aux maux de tête, à l’anxiété et aux sautes d’humeur. Pensons aussi à celles qui doivent s’absenter du travail et même diminuer leurs activités à cause de l’intensité des douleurs.


Ces troubles menstruels ont un lien direct avec l’état général de santé tant sur le plan physiologique, anatomique que psychologique. Ils ont même des liens avec des dysfonctions neuro-musculo-squelettiques (subluxations) de la région lombaire et des déplacements du bassin.


Elles peuvent être d’origine traumatique causées par une chute ou un accident impliquant le bas du dos. Une augmentation de la pesanteur sur le bas de la colonne causée par l’obésité créant ainsi un stress au niveau du bassin et de ses articulations. Le port du soulier à talons hauts venant déplacer le centre de gravité et modifier la dynamique de tout le système musculo-squelettique de la région lombaire et du bassin.


Il y a de quoi s’interroger? Pourquoi ne pas se faire examiner pour enfin connaître si ses problèmes n’auraient pas une cause neuro-musculo-squelettique? Un examen comprenant des tests orthopédiques, neurologiques, chiropratiques, posturaux et musculaires par un chiropraticien pourrait démontrer la présence de subluxations. Et, par une série d’ajustements spécifiques, normaliser la circulation nerveuse propre au fonctionnement normal du cycle menstruel.



Souffrez-vous du syndrome général d’adaptation ? Souffrez-vous de stress ?, chronique parue le 20 avril 2011 dans le Journal de Joliette

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On définit le stress comme un ensemble des réponses d’un organisme soumis à des contraintes environnementales. Ce n’est pas nécessairement une maladie. Elle peut être une réaction positive ou négative dépendant des circonstances.


Qui n’a pas entendu parler de stress. Il n’y a pas une journée qui se passe sans entendre ce mot. Est-ce à cause de la répétition des malaises, des contraintes ou des chocs véhiculée dans les médias ou dans les conversations courantes? «Canadien a perdu hier !». «Le pont Champlain va s’écrouler !» et les nouvelles publicités sur la violence conjugale et bien d’autres. Elles ne font qu’alimenter la présence du stress.


Comme le mentionnait le Dr Benson de l’université de Harvard, le stress empoisonne l’existence et rend malade. Mais, il porte souvent à confusion puisqu’il peut être bon aussi. Imaginez-vous tranquille dans la nature, comment cela peut être reposant. Il relate même que 80% des consultations médicales seraient reliées au stress d’après son étude menée en 2003.


Mais le stress affectionne aussi les émotions et les comportements. Je pense à l’inquiétude, l’indécision, l’agitation. Je pense aussi à la tendance à s’isoler ou à la perception négative de la réalité qu’ont certaines personnes.


Hans Selye par ses recherches sur le stress a créé de l’intérêt face à ce syndrome quotidien et depuis les années 1960, des milliers de recherches ont été menées dans différents secteurs tels l'immunologie, la cancérologie, la neuropsychologie pour en nommer que quelques uns sur les multiples facteurs intervenant dans chacune des phases du stress, et sur les impacts qu’il a sur la santé.


Que peut faire le chiropraticien pour la personne qui souffre de stress. Pensons comme lui pour quelques instants. Son rôle est de détecter la présence de dysfonctions neuro-musculo-squelettiques (subluxations) chez le patient et de les corriger par une série d’ajustements spécifiques. Il optimise ainsi la fonction normale du système nerveux qui est de transmettre l’énergie nécessaire aux différents systèmes du corps.


Les tensions musculaires, les problèmes digestifs, les problèmes de sommeil ou d’appétit, les vertiges, la fatigue, les maux de tête et le souffle court font partis des différentes contraintes qui forment le stress. Si au contraire on cherchait à savoir pourquoi on a ses contraintes physiques i.e. d’en chercher la cause au lieu de les soulager, on arriverait à normaliser le rendement du système nerveux. Une façon différente mais combien naturelle d’arriver à aider l’individu face au stress.



«Mayday, mayday, tour de contrôle…», chronique parue le 13 avril 2011 dans le Journal de Joliette

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«Mayday est une expression utilisée internationalement dans les communications radio-téléphoniques pour signaler qu'un avion ou qu'un bateau est en détresse».Ce mot évoque une urgence, une situation qui demande une attention immédiate et d’être sur un pied d’alerte.


À tous les jours le mot «mayday» peut être synonyme de «douleur». Une situation qui demande elle aussi une attention immédiate, parce que ces deux mots alertent la tour de contrôle d’un un et de notre cerveau de deux.


Ce qui est étonnant dans ces deux exemples est la façon de réagir. Pour le premier, tout est mis en place pour répondre rapidement à la détresse de l’avion ou du bateau. Sa prise en charge est immédiate. Pour ce qui est du deuxième, on réagit plutôt par : «Bah! Çà va se passer!», «je vais prendre …».


Comment peut-on ignorer cette alarme ? Je pense aux gens qui investissent pour protéger leur résidence et, lorsque l’alarme se déclenche, évitent de se faire voler.


Alors, qu’en est-il pour notre système d’alarme, notre douleur ?


Se frapper le pouce avec un marteau est assez douloureux pour être conscient de l’urgence de s’en occuper immédiatement. Pour ce qui est de la douleur chronique et la douleur qui se présente sans raison spécifique, elles semblent être moins importantes car elles ne répondent pas au critère de chercher la cause mais plutôt au soulagement tout simplement.


Quotidiennement nous sommes soumis à l’importance d’être soulagé dans les médias. Soulagé du rhume, des allergies, des maux de tête, des maux de dos, de l’arthrite et quoi d’autres ? Pas le temps de s’arrêter et prendre conscience de l’importance de notre «douleur» et en chercher sa cause.


Nous vivons à la vitesse d’une saison en avance. Vous doutez ? Essayez de vous acheter un costume de bain fin juillet dans les grands magasins ! La saison est finie pour eux. Pourtant, il fait chaud. Assez chaud même pour se baigner !


«Mayday» est un diminutif de venir m’aider. Et si on le traduisait de l’anglais pour «peut-être aujourd’hui» ?



La femme d’aujourd’hui, chronique parue le 6 avril 2011 dans le Journal de Joliette

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Dans le rythme trépidant de la vie moderne d’aujourd’hui, se dresse la femme. Un être humain multi-tâches i.e. une femme, une conjointe, une mère, une personne qui est présente soit au bureau, à l’usine, à l’atelier ou à la maison.


Pour ces raisons la femme contemporaine subie une panoplie de dérèglements ou d’insuffisances mécaniques de son système nerveux, musculaire et squelettique. Elle doit s’adapter à de mauvaises postures comme avoir le dos voûté qui empêche une respiration normale indispensable à une bonne oxygénation. Un cou trop penché qui occasionne une tension chronique qui se traduit par une brûlure constante à la base du cou et l’apparition de la bosse de bison, créant un déséquilibre fonctionnel nerveux à cette région. Un bassin dévié parce qu’elle se croise les jambes quand elle est assise, compromettant sa démarche et avec le temps affectant ses fonctions génitales et reproductives. Que dire des contraintes de la mode avec entre autre le port des talons aiguille qui altèrent le système neuro-musculo-squelettique et circulatoire. Et finalement, les chutes, les accidents, les chocs, les faux mouvements et le stress en général.


On comprend dès lors combien la femme d’aujourd’hui se doit de prendre soin de sa santé et de sa forme physique.


Il est intéressant de noter le choix que prennent celles-ci pour y arriver. On les voit dans les salons de massages, de bronzages, d’esthétiques et de plus en plus dans les cliniques chiropratiques. En effet, elles sont de plus en plus à avoir recours à ces soins naturels qui procurent un bien-être global. Qu’en est-il?


L’approche chiropratique est une approche naturelle, i.e. qu’elle n’utilise pas la médication, les injections et la chirurgie pour soigner. Elle rétablit plutôt le fonctionnement du système nerveux fragilisé par des subluxations. Toute cette panoplie de dérèglements déplace à la longue les vertèbres de la colonne vertébrale. Vient ensuite des micropressions sur les racines nerveuses dans la région du cou, du dos et la région lombaire. Ce qui fait que la femme contemporaine se sent affaiblie et à moins d’énergie pour faire face à ses devoirs quotidiens.


Le chiropraticien par un examen complet comprenant des tests orthopédiques, neurologiques, posturaux, chiropratiques et musculaires et des radiographies des régions affectées peut détecter s’il y a présence de subluxations, connaître leur chronicité et établir par la suite une série d’ajustements nécessaires pour les corriger de façon à obtenir des résultats durables. Le tout se fait bien entendu sans douleur.


Parlez-en à votre chiropraticien, il saura vous guider.



Les infirmières, chronique parue le 30 mars 2011 dans le Journal de Joliette

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Avec de longues heures de travail et une façon non ergonomique d’effectuer leurs activités, les infirmières ainsi que les préposés aux bénéficiaires sont à risques de blessures au dos, aux épaules et au cou.


Lorsqu’on recommande aux gens de bien se positionner devant l’objet à soulever, il n’est pas évident d’effectuer cette manœuvre lorsque l’objet en question est un être humain de différente longueur, pesanteur, avec des bras et des jambes.


Mais le principe demeure. On doit se plier les genoux et forcer des cuisses et non du dos. Toujours se placer près de la charge à soulever ou déplacer et d’éviter les torsions de côtés. C’est certain qu’on ne doit pas refuser de l’aide. Encore faut-il le demander.


Il en demeure pas moins important de se mettre à la place de ces personnes qui doivent composer non seulement à soulever, déplacer, écouter et prendre soins des patients mais de constater qu’elles sont soumises quotidiennement au stress psychologique du surplus de travail additionné aux surplus d’heures dans des milieux exigus. Et, qu’elles puissent subir des douleurs au dos entremêlé de tendinites, bursites, ténosynovites, capsulites et tunnel carpien. Un corps fatigué envoyer au front quotidiennement finit par capituler sous la pression.


Le rôle du chiropraticien est de détecter les dysfonctions neuro-musculo-squelettiques qui nuisent au bon fonctionnement du système nerveux de la personne et il le fait par des examens et des radiographies. Une fois ces dysfonctions trouvées, une série d’ajustements vertébraux sont prescrites afin de rétablir l’homéostasie de la personne. Par la suite, il évaluera ses besoins sur le plan des exercices, des sports, et de son alimentation.


Plusieurs personnes venant du milieu hospitalier consultent le chiropraticien pour les bienfaits qu’apportent les ajustements vertébraux sur leur système nerveux. Plus d’énergie, plus d’endurance, des idées claires, meilleure digestion, moins de maux de tête et un état général de bien-être, un gage pour mieux fonctionner.



La lombalgie, chronique parue le 24 mars 2011 dans le Journal de Joliette

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Vous connaissez la lombalgie ? «Algie» pour douleur et «lomb» pour lombaire. Si je vous dis maintenant entorse lombaire, lumbago, tour de rein, barré ? Maintenant, on est sur la même longueur d’onde.


La région lombaire comporte 5 vertèbres. On peut avoir différentes lombalgies en relation de l’endroit de sa cause, c’est-à-dire soit de L1, de L2 jusqu’à L5 ou toutes les 5 ensembles.


Nommez «lombalgie», une douleur dans la région du bas du dos n’est pas un diagnostic en tant que tel mais seulement une façon de situer la douleur, c’est tout. Ce n’est pas parce qu’on a une lombalgie que c’est pire qu’un tour de rein ou d’un lumbago.


Qu’est-ce qui contribue à créer une lombalgie? Notre corps est une structure composée de plusieurs systèmes. Prenons le système osseux et créons un dérèglement par un affaissement du bassin sur un côté, semblable à un pneu avant dégonflé sur votre véhicule. Il va se passer quelque chose à un certain moment donné. Pour ne pas écrire une dissertation de plusieurs pages sur le sujet, je résumerais en disant qu’il y aura une faiblesse au niveau de la tenue de route pour le véhicule et de même pour le bas de notre dos. Et, lorsque sollicité soit pour soulever un objet, demeurer assis très longtemps ou assujetti à des blessures suites à des chutes ou des accidents d’automobiles ou de sports, c’est certain qu’une «algie» va naître pour nous avertir qu’il y a un problème existant.


Pensons aussi aux petits mouvements répétitifs et saccadés qu’éprouvent les camionneurs et les livreurs ainsi que nos policiers sur leur siège de véhicule. Un changement de poids et un manque d’exercice peuvent aussi créer une faiblesse à long terme dans la région lombaire.


On ne soigne pas deux lombalgies de la même façon parce qu’elles n’ont pas la même origine. Lorsqu’elle est tributaire à une entorse lombaire, des micros déchirures des muscles ou ligaments du dos qui surviennent à la suite d’un mouvement brusque sont en cause. Lorsqu’elle provient d’un syndrome discal, c’est plutôt une pression constante sur le disque qui occasionne éventuellement un bombement ou une fragmentation du disque créant une douleur importante, entraînant des engourdissements et/ou des faiblesses aux jambes. Une simple chute sur les fesses crée à la longue un dérèglement biomécanique des articulations sacro-iliaques. Pour cette raison, un travail qui demande d’être assis longtemps devient un labeur et c’est le syndrome sacro-iliaque. Et, lorsqu’on ressent une douleur à la fin de la journée ou suite à une sur utilisation du bas du dos, on souffre du syndrome facettaire qui est une inflammation des articulations à l’arrière des disques.


On comprend dès lors que lorsque vous vous penchez pour prendre les paquets dans le coffre de la voiture et au moment de vous redresser, vous « barrez » du dos. Ce « tour de rein » est probablement une lombalgie et cache plusieurs causes possibles. Et selon Statistique Canada, à un moment de leur vie, 80 % des gens souffriront de lombalgie.


Doit-on mettre de la chaleur ou du froid ? Je dirais de ne rien mettre mais plutôt prendre un rendez-vous chez le chiropraticien afin de déterminer la cause exacte de votre «lombalgie». Une façon d’aborder la lombalgie serait : «Pourquoi ne pas corriger sa cause au lieu de toujours chercher à la soulager pour finalement en arriver à vouloir corriger sa cause, qui soit dit en passant finirait par être plus long à soigner.»


Parlez-en à votre chiropraticien, naturellement.



La cervicalgie, chronique parue le 17 mars 2011 dans le Journal de Joliette

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La cervicalgie veut tout simplement dire douleur dans la région du cou. «Algie» signifie douleur et cervical, l’endroit. Tout comme une dorsalgie ou une lombalgie serait une douleur au dos et dans la région lombaire. Le fait de la nommer algie ne représente pas un diagnostic, mais aide à situer la douleur.


La région cervicale est composée de 7 vertèbres. Parce qu’elles ne sont pas reliées à un disque, l’atlas (C-1) et l’axis (C-2) sont plus mobiles et plus sujettes aux blessures. Cette région renferme les nerfs qui alimentent la boîte crânienne, les muscles cervicaux ainsi que les extrémités supérieures i.e. des épaules jusqu’aux doigts.


Il existe deux types de blessures dans cette région très mobile et flexible. Les blessures musculaires et neuro-musculo-squelettiques.


On pense à un torticolis ou à des raideurs ou spasmes après avoir fait une activité physique peu habituelle pour expliquer le premier type. Sans grandes conséquences, l’inconfort ne dure que quelques jours.


Les douleurs du deuxième type sont plus fréquentes puisqu’elles sont le résultat d’anciennes blessures non soignées, de mauvaises positions au travail ou à la maison, des chutes, des accidents de voiture et de sport ou du stress chronique. Les tissus subissent une tension et cela crée de l’inflammation à la région.


Il faut expliquer que ces blessures n’affectent non seulement les tissus environnants mais crée une irritation aux racines nerveuses qui sortent des trous de conjugaison des vertèbres cervicales. Il peut en résulter d’autres symptômes tels, les maux de tête, des étourdissements, des troubles de l’attention, des douleurs aux épaules (tendinite et/ou bursite), bras (brachialgie) et poignets (tunnel carpien).


Bien entendu, il existe des maladies responsables à donner des douleurs cervicales telles la méningite, les intoxications alimentaires et la fièvre entre autres. Et c’est au professionnel de la santé à le découvrir.


Il est impératif de ne pas sous-estimer la cervicalgie. Elle peut représenter une douleur mais si elle demeure après 2 à 3 jours, il serait sage de consulter un chiropraticien, spécialiste des problèmes neuro-musculo-squelettiques. Dès votre première visite, vous serez pris en charge en remplissant un questionnaire, une consultation avec le chiropraticien, un examen complet comportant des tests neurologiques, orthopédiques, chiropratiques, posturaux et musculaires et des clichés radiologiques si nécessaire. Cette prise en charge est importante car elle lui permettra de faire un diagnostic différentiel afin de bien cerner la ou les causes de votre cervicalgie. A ce moment, s’il ne peut vous soigner, il vous référera à d’autres spécialistes.


A la clinique, c’est naturel, naturellement ! Parlez-en avec votre chiropraticien.



La tendinite , chronique parue le 10 mars 2011 dans le Journal de Joliette

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Par définition, une tendinite est une inflammation douloureuse d'un tendon. En fait, tout ce qui se termine en «ite» sous-entend une douleur et de l’inflammation. Par exemple, une capsulite, une bursite ou une névrite sous-entend une douleur et une inflammation de la capsule, de la bourse et du nerf.


Toute personne qui sur utilise les articulations du poignet, du coude, de l’épaule, du pied et du genou soit par un effort excessif, des mouvements répétitifs ou des mouvements soudains et inhabituels ou encore par une blessure est prédisposée à subir les symptômes de la tendinite. On a qu’à penser aux ouvriers, manœuvres, infirmières, policiers, kinésithérapeutes, couturières et l’ensemble de la population qui utilise un ordinateur.


Toute personne avec des subluxations vertébrales au niveau cervicale et lombaire est aussi à risque pour la tendinite puisqu’une déficience nerveuse causée par les subluxations à certain groupe musculaire crée un mouvement asymétrique de l’articulation, créant ainsi des blessures aux tissus de soutien comme la capsule, le ligament et le tendon.


La tendinite est plus fréquente chez les gens d'âge moyen et chez les personnes âgées, car leurs tendons ont subi des centaines de déchirures microscopiques provoquées par l'usure au cours des années et qu'ils ont perdu de leur élasticité.


La douleur disparaît ou diminue lorsque l’articulation est moins sollicitée et lorsqu’on fait plus attention. Elle réapparaît lorsqu’on la sur utilise à nouveau.


L’approche chiropratique à la clinique est la suivante. Chaque personne possède un historique différent bien qu’elle souffre d’une tendinite.


Une consultation combinée à un examen exhaustif va permettre de relier oui ou non la tendinite à une cause neuro-musculo-squellettique. Dans le cas contraire, la personne sera dirigée vers un autre spécialiste.


Il existe plusieurs avenues pour soulager une tendinite : chaleur, froid, repos, médication, massage etc… Mais, pour une correction durable, il suffit de trouver la cause sous-jacente à la douleur et c’est là qu’intervient le chiropraticien. Après quoi, les soins seront axés à la correction de la cause pour éviter que le problème réapparaisse périodiquement.


A la clinique, c’est naturel, naturellement ! Parlez-en à votre chiropraticien.



Le rhume et la Chiropratique, chronique parue le 3 mars 2011 dans le Journal de Joliette

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Difficile de relier soins chiropratiques avec ce qui atteint la plupart des gens pour plus de 6 fois par année ; le rhume. Pourquoi ? Quel est le rapport avec la colonne vertébrale ? Un chiropraticien est celui qui «manipule» les os, pas les virus.


Le corps humain par sa complexité cache quelque chose de très évident mais souvent oublié. Tous ses systèmes sont interdépendants les uns aux autres. Alors lorsqu’on est affecté par des interférences nerveuses, notre corps réagit à différents niveaux, de différentes façons et quelques systèmes peuvent écoper.


En ce qui concerne le rhume, voyons voir comment un virus peut créer des dommages. Il est bienvenu chez ceux et celles qui subissent un stress soit à la maison ou au travail, ou qui ont une plus grande exposition aux infections. Je pense aux milieux scolaires, hospitaliers, résidences de personnes âgées, dans les restaurants et dans les transports en commun. Les personnes qui ont une vie chargée d’activités parascolaires ou de travaux de soir et de fin de semaine devant l’ordinateur. Je pense aussi aux personnes fatiguées, anxieuses, qui viennent de vivre un choc ou une grande émotion ou une dépression.


On commence à entrevoir une relation entre le rhume, notre système nerveux et entre autre notre système immunitaire. Il est important de ne pas essayer de diviser les parties qui composent le tout. Ce serait comme défaire en morceaux une bicyclette et d’espérer qu’elle fonctionne. On ne peut soigner une partie sans en affecter une autre. Un bel exemple de la chiropratique est que lorsqu’on ajuste un segment qui se trouve déplacé à sa position normale, il en résulte un bienfait naturel ressenti à plusieurs niveaux.


Pour palier aux effets des virus du rhume, nous avons une batterie d’effectifs. Pour commencer le repos, et oui le repos. De nombreuses études ont montré que dormir suffisamment contribue à la prévention de plusieurs maladies, notamment le rhume. Mangez des fruits et des légumes en abondance. Ils sont d’excellents antioxydants bons pour le système immunitaire et contribuent à maintenir l’intégrité de la peau et des muqueuses au niveau du nez, du tube digestif et des poumons. C’est la 1ere ligne de défense contre les virus. Améliorer son mode de vie. Cessez d’empiler des responsabilités inutiles sur vos épaules. Déléguez-les. Évitez le stress le plus possible, tant à la maison qu’au travail. Allez prendre de l’air afin de vous oxygéner. Et enfin, faites ajuster votre colonne vertébrale afin de libérer les interférences nerveuses qui nuisent à votre système nerveux et immunitaire. Un survoltage de bien-être ! Des façons naturelles pour palier aux dommages qu’occasionnent les virus. Pensez-y !


Parlez-en à votre chiropraticien.




À quel âge devrait-on consulter le chiro?, chronique parue le 23 février 2011 dans le Journal de Joliette

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Pour un chiropraticien, la question serait : « À quel âge nous servons-nous de notre colonne vertébrale? »


Je suis privilégié, je soigne les nouveaux-nés dès leur naissance. À peine quelques jours! La raison est simple : après avoir sensibilisé mes patients aux bienfaits que procurent les ajustements chiropratiques sur la transmission nerveuse, ceux-ci comprennent et admettent qu’un accouchement peut produire des subluxations; des déplacements vertébraux qui compressent les racines nerveuses du système nerveux.


On a qu’à imaginer l’utilisation des ventouses et des forceps et au stress qu’ils procurent à la région cervicale du nouveau-né! On peut comprendre pourquoi il souffrira de problème d’otite ou respiratoire quelques années plus tard.


Que pensez d’une césarienne parce que le bébé se présente mal? Une correction au niveau des articulations sacro-iliaques de la mère lors de la gestation aurait peut-être pu permettre au nouveau-né de mieux se présenter à l’accouchement!


La peur empêche des gens d’avancer ou de poser un geste qui pourrait changer les choses. Peur que l’enfant soit trop jeune, peur que le spécialiste lui fasse mal. Peur du bruit. Et on accepte les qu’en dira-t-on.


Mais, maintenant que j’ai plus de 60 ans, puis-je bénéficier d’ajustements chiropratiques afin de rétablir ma fonction nerveuse? Pourquoi pas? Mais où étiez-vous toutes ces années? Saviez-vous que plusieurs osent prendre un rendez-vous pour se faire eux-mêmes leur propre opinion? Et, ils en sont souvent agréablement surpris.


Un dicton stipule que la mappe n’est pas le territoire. Si l’on transpose ce dicton en fonction de cette chronique, l’individu ne fait pas la profession. Ce n’est pas parce qu’un individu travaille d’une certaine façon que toute sa profession fait de même.


Mais avant de téléphoner pour un examen, prenez quelques instants pour vérifier l’usure des semelles de vos souliers. Y en a-t-elle une des deux qui est plus usées? Vos épaules sont-elles de niveau? Avez-vous le dos rond en position assise? Lorsque vous vous penchez vers l’avant, avez-vous une omoplate qui ressort par rapport à l’autre? Ce sont des indices qui peuvent vous inciter à prendre un rendez-vous pour un examen plus complet afin de déterminer si vous pourriez bénéficier des soins chiropratiques.


Quel âge avez-vous?


Parlez-en avec un chiropraticien.



L'arthrose, chronique parue le 16 février 2011 dans le Journal de Joliette

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Peut-on aider l’arthrose, la prévenir, la soigner, la soulager, la guérir?


Une première réaction qu’a un patient lorsqu’il apprend qu’il a de l’arthrose est : «Bon, il n’y a rien à faire!». J’ai appris avec les années que «lorsque tu ne sais pas, alors, tu ne sais pas… Mais lorsque tu sais, alors tu as toujours le choix!»


Débutons par définir l’arthrose. Elle n’est pas inflammatoire mais plutôt dégénérative. C’est l’usure de l’articulation, un amincissement du cartilage avec des fissures.


Pourquoi est-elle reliée exclusivement aux personnes âgées? Voyons donc!


Et c’est là que c’est important : l’arthrose est pire avec l’âge mais peut avoir débuté dans notre jeunesse par des traumatismes accumulés comme des chutes, des accidents mineurs, une mauvaise posture devant l’ordinateur, la télévision ou au travail. Elle est le résultat d’une situation qui n’a pas été soignée dès ses débuts. Un ramollissement des cartilages, des ligaments et l’apparition de bavures osseuses sur les clichés radiologiques. Pour le clinicien, c’est une preuve que la douleur ressentie provient d’une cause chronique.


Je vais vous imager l’arthrose en la comparant à de la rouille : imaginez qu’une penture a été forcée. Il y a début de mauvais fonctionnement. La porte s’ouvre mal. Un début de grincement. Une infiltration d’eau… l’apparition de dépôts de rouille. Qu’est-ce qui fait mal? La rouille ou le mauvais fonctionnement qui cause les grincements? La réponse est évidente : le mauvais fonctionnement.


Que peut-on faire? Le premier réflexe programmé dès notre jeune âge est de vouloir la soulager. Comment peut-on soulager de l’usure?


Je propose une façon différente, celle qui est de comprendre pourquoi elle existe, la relier à un traumatisme passé et évaluer les dégâts neuro-musculo-squelettiques.


Il est certain que l’arthrose ne peut être retirée mais peut être arrêtée ou même ralentie par des soins appropriés qui procurent une correction plus durable.


Au début je vous ai posé des questions. Peut-on prévenir l’arthrose? Difficile puisqu’il faudrait ne pas subir aucun traumatisme! Peut-on la guérir? Une fois présente, elle est un signe qu’il y a de l’usure chronique. Une fois qu’il y a de l’usure, eh bien...


La réponse est OUI pour l’aider et la soigner et puisque tout le monde est différent et que tous ont eu un ou des traumatisme(s) à différents endroits, alors le pronostic se doit d’être appliqué différemment pour chacun.


Parlez-en avec votre chiropraticien.



Votre enfant est hyperactif?, chronique parue le 10 février 2011 dans le Journal de Joliette

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Je ne vous apprendrai rien de nouveau en vous disant que le mot « hyperactif » veut dire trop actif. Mais, « trop actif » comparé à qui ou à quoi? On vient de positionner différemment le problème. On peut parler d’un problème, le définir, le comparer, l’expliquer dans les détails mais qu’en est-il pour soigner les gens qui sont hyperactifs? Ceux-la même qui présentent des troubles de l’attention, de perception, de concentration et j’en passe!


Pourquoi plus de 8 millions d’enfants aux États-Unis souffrent d’hyperactivité ou du déficit de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH)? Pourquoi selon M. Sébastien Ménard dans son article du Journal de Montréal en date du 28/12/2010 mentionne qu’il s’est vendu plus de 32 millions de Ritalin et ce, seulement au Québec?


Avez-vous pensé au sucre? Aux sucreries? Aux boissons gazeuses? Aux boissons énergisantes? Aux desserts? À la caféine?


Cela me donne de l’énergie. Pour faire quoi? Rester éveillé? Pourtant les fruits procurent le genre de sucre idéal pour nos besoins. Il se nomme fructose. Tout ce qui est sucrose est dommageable. Parlez-en aux diabétiques!


Maintenant, réfléchissons. Vous avez un avion à prendre à 7h00 du matin à Dorval. Vous devez vous présenter trois heures avant votre départ. Vous demeurez à Joliette. Vous devez donc partir vers deux heures pour ne pas être pris dans les bouchons de circulation. Vous décidez de ne pas faire une sieste de peur de ne pas vous réveiller. Que faites-vous? Un ou deux cafés. Du sucre? Parce que vous savez que cela va vous tenir réveillé n’est-ce-pas?


Évidemment!


Imaginez un enfant qui reçoit une allocation pour prendre un dîner à la cafeteria de l’école mais qui se rend au dépanneur dépenser en sucreries ses quelques dollars. Dites-moi, aura-t-il des chances d’être plus actif en classe en après-midi? Son déficit d’attention sera-t-il omniprésent? Plusieurs jeunes sont des « bibittes à sucre » et apprécient particulièrement les sucreries et les boissons gazeuses. C’est certain qu’il existe d’autres facteurs. Mais ils sont très bien documentés aussi.


Serait-il plus approprié d’éliminer le sucre ou ses dérivés? Les réduire tout au moins. S’en servir pendant des périodes autres que scolaires? J’imagine qu’on pourrait réduire en prime les effets secondaires.


J’ai remarqué en clinique que lorsque les enfants hyperactifs nous sont amenés pour des soins, il est primordial de questionner les habitudes alimentaires en plus d’un examen neuro-musculo-squelettique pour les dysfonctions reliées à différents traumatismes.


Parlez-en à votre chiropraticien



La dorsalgie, chronique parue le 5 février 2011 dans le Journal de Joliette

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Un mal de dos, vous connaissez ? Une douleur entre les omoplates ? Celle qui vous empêche de respirer, qui vous incommode lorsque vous êtes assis(e), ou quand vous vous pencher pour soulever un objet ou votre bébé. Pour ceux et celles qui en souffrent, vous me comprenez...


Une dorsalgie ou un mal de dos est une alarme qui nous indique une dysfonction. Un manque inapproprié d’un bon fonctionnement. Quelque chose qui perturbe, qui compresse, qui mine.


Lorsque les tissus de soutien sont sur utilisés par des déplacements vertébraux (subluxations), une pression est créée sur la ou les racines nerveuses à la sortie de la colonne vertébrale. Ceci produit la douleur, l’alarme.


On obtient ces déplacements par des chutes, accidents, mauvaises positions au travail, stress physique et émotionnel (tension). Votre structure corporelle (colonne vertébrale) est vulnérable à toutes ces causes de déplacements. Et, puisqu’elle renferme votre système nerveux, une dysfonction déclenche l’alarme.


A cause des préoccupations quotidiennes ou par manque d’information tout simplement, nous sommes portés à choisir une alternative rapide pour soulager notre douleur. On choisi par exemple la médication, les compresses, les onguents, les massages et autres. Pour se rendre à l’évidence que la douleur revient régulièrement et persiste.


Nous sommes confrontés à faire un choix.


Celui de consulter afin d’obtenir un diagnostic sur la cause de notre douleur dorsale et c’est là que vient en jeu le professionnel de la santé. Par une consultation exhaustive centrée sur l’historique du patient, un examen complet qui comprend des tests orthopédiques neurologiques chiropratiques posturaux et musculaires et des radiographies, il sera en mesure de déterminer si votre condition nécessite des soins neuro-musculo-squelettiques ; lesquels et pour combien de temps.


Et, si votre condition n’est pas liée à une dysfonction (subluxation), il sera en mesure de vous recommander un autre spécialiste.


Parlez-en avec votre chiropraticien.



A quoi reliez-vous vos maux de tête?, chronique parue le 27 janvier 2011 dans le Journal de Joliette

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Ah! J’ai mal à la tête. C’est normal, ça va se passer. Je prends ceci ou cela et je suis soulagé(e). Rien d’étonnant, on entend cela quotidiennement. Cela fait partie de notre routine de vie. Cela devient un paradigme.


Eh bien, à un moment donné, arrive la fameuse prise de conscience du «pourquoi ai-je mal à la tête, tout le temps?» «Pourquoi ça revient tout le temps?» On en vient à se rendre compte que l’on est tanné, fatigué voir même épuisé de l’endurer. Il mine notre vie, nous empêche de réfléchir, de nous concentrer et d’être présent pour notre conjoint, nos enfants et nos amis.


Bien sûr qu’on ne se rend pas compte qu’il y a des effets secondaires à la prise de médications comme les risques d’intoxication du foie et de saignements dans l’estomac lorsqu’on les prend avec la consommation d’alcool par exemple.


Il va de soit que de rechercher un soulagement est valable, mais qu’en est-il de sa CAUSE?


Il y a de l’espoir car plus de 80% des maux de têtes sont des céphalées de tension. Ils sont reliés à des dysfonctions neuro-musculo-squelettiques. Pensons aux cas de sièges lors de l’accouchement, l’utilisation des forceps et des ventouses ou aux multiples chutes lorsque nous avons appris à marcher, à faire de la bicyclette. Les chutes dans les escaliers, sur la glace, en ski ou à l’éducation physique. Les accidents d’automobile, de tout-terrain, de motocyclette. Les mauvaises postures au travail, à la maison devant l’ordinateur et la télévision. Enfin, le stress de simplement passer au travers d’une journée avec toutes les responsabilités qui s’y rattachent...


Mais, 20% sont reliés à d’autres causes!


Ne serait-il pas judicieux de consulter un spécialiste dans le domaine des dysfonctions pour qu’il puisse vous faire un examen complet qui inclut des tests neurologiques, orthopédiques, chiropratiques, posturaux et musculaires et prendre des clichés radiologiques afin de déterminer dans quel pourcentage votre mal de tête se situe? Et si, en étant certain que vous souffrez de céphalées de tension, il pouvait enfin en régler la ou les causes?


C’est un pensez-y bien. Parlez-en à votre chiropraticien!



Réflexion sur les tunnels, chronique parue le 20 janvier 2011 dans le Journal de Joliette

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Vous souffrez du syndrome du tunnel carpien? La tendance est d’attendre la chirurgie pour un soulagement. En effet environ 40 % de ceux qui en souffrent n’ont eu recours à aucune autre forme de traitement médical avant d’être opérés parce qu’ils ne connaissent pas d’autres traitements ?


J’aimerais vous partager quelques réflexions sur le sujet.


Qu’est-ce que le syndrome du tunnel carpien (stc)?


Le syndrome du tunnel carpien consiste en une irritation et une compression vasculaire et nerveuse (nerf médian) au niveau du poignet qui est une mécanique complexe constitué des os du carpe, de tendons et de ligaments.


Ce nerf rejoint la main en traversant un tunnel ostéofibreux créé par le ligament carpien transverse et les os du carpe. Normalement, ce tunnel sert à protéger le nerf médian qui prend origine dans la région cervicale. Lorsque les ligaments et les tendons, se gonflent ou deviennent enflammés, ils font pression sur le nerf médian. Cela peut provoquer des engourdissements ou une douleur dans une partie de la main.


Que feriez-vous?


Vous êtes dans votre camion avec une surcharge (enflure) et vous ne pouvez passer dans le tunnel devant vous à cause de cette surcharge. Plusieurs options s’offrent à vous dont vous décidez de reculer en espérant qu’il n`y ait pas de circulation (impossible). Vous baissez la pression des pneus afin de réduire la hauteur de votre véhicule (pas assez). Ou, vous retirez finalement tout ce qui provoque la surcharge (pression sur le nerf médian) ce qui vous permettra de traverser le tunnel et de vous rendre à destination. N’est-ce pas?


Alors, pourquoi certains utilisent-ils un marteau-piqueur pour agrandir le tunnel afin de faire passer le camion qui ne devrait pas en principe être surchargé? À mon humble avis, une fois que le tunnel sera agrandi tous les tissus environnants seront affectés et cela permettra de maintenir la surcharge (enflure)!


Comment arrive-t-on à retirer la surcharge ? Par un examen qui inclut les tests neuro-musculo-squelettiques appropriés, des clichés radiologiques pour confirmer la présence de subluxations affectant le nerf médian. Une fois le diagnostic posé, céduler une série d’ajustements et de thérapies complémentaires afin de corriger la CAUSE (surcharge) du problème(stc). Et, lorsque le diagnostic est concluant, alors des soins chiropratiques par des ajustements spécifiques combinés à des thérapies choisies en rapport aux résultats cliniques.


Parlez-en à votre chiropraticien.



Connaissez-vous votre panneau électrique?, chronique parue le 13 janvier 2011 dans le Journal de Joliette

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Votre panneau électrique est situé juste derrière vous. Pas étonnant que vous ne la voyez pas. Ce qu’on ne voit pas, nous importe peu n’est-ce-pas? C’est comme votre pompe à eau. Tant qu’elle pompe, et bien, pourquoi s’en faire? Avez-vous pensé à une pompe submersible sans électricité? Quel dégât dans le sous-sol!


Eh bien, votre pompe à eau, c’est votre cœur, responsable de pomper votre sang partout dans votre corps. Le sang qui contient tous les nutriments que l’on a besoin.


Votre panneau électrique, c’est votre système nerveux, responsable de transmettre les impulsions nerveuses nécessaires à faire fonctionner toutes les parties de votre corps et tous ses composants.


Pas de circulation sanguine? Faisons un ou des pontages. Pas d’impulsions nerveuses? Pas de vie localement ou pas du tout. Simple mais véridique.


Votre corps est la plus belle machine inventée à date. J’ai utilisé deux systèmes que le corps possède pour vous sensibiliser à deux méthodes de soins utilisées par les professionnels de la santé. Le système circulatoire, la plomberie du corps humain et le système nerveux, l’électricité. On a beau avoir la plomberie mais sans électricité, rien ne fonctionne.


Prendre soin de notre corps est un mode de vie à intégrer à ses activités. Que ce soit une bonne alimentation, du repos, de l’exercice, une bonne gestion de stress, une bonne attitude et de se faire ajuster la colonne vertébrale régulièrement afin d’éliminer les interférences nerveuses qui nuisent au bon fonctionnement du corps humain.


Avez-vous 30 minutes? Bien sûr que vous avez 30 minutes! Vous allez faire l’épicerie, vous allez magasiner et vous aller au travail. Vous mangez, vous prenez un bain ou une douche. C’est un mode de vie. Prenez 30 minutes pour aller marcher dehors (pas travailler). Pour vous oxygéner. Cela aidera à votre plomberie. Prenez 30 minutes pour aller vous faire ajuster chez votre chiropraticien. N’est-ce pas un mode de vie?


Vous en retirerez que du bien-être, vous verrez.



Jouez-vous au hockey?, chronique parue le 6 janvier 2011 dans le Journal de Joliette

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Connaissez-vous la différence entre jouer au hockey pour la ligue nationale et jouer dans une ligue de «garage» à l’aréna une à deux fois par semaine, à l’extérieur? Plusieurs ont pensé tout de suite au salaire... du point de vue d’un professionnel de la santé, c’est autre chose!


Le joueur de la ligne nationale se doit d’être physiquement prêt, en plus d’avoir toute son attention, le focus, comme disaient Les Boys : le « mental ». Tandis que pour les autres, c’est plutôt un divertissement.


Vous conviendrez qu’on est moins porté à faire attention aux détails lorsqu’on aborde ce sport pour le plaisir seulement. C’est pour cette raison que l’on voit arriver à la clinique des gens «barrés», souffrant de dorsalgie ou de sciatalgie, voire même d’entorses cervicales.


On fait la promotion de la bonne alimentation, l’importance de faire de l’exercice, le repos, prendre soin de son système nerveux par des ajustements et ce sont tous des points à ne pas négliger. Mais je crois qu’il est nécessaire aussi d’ajouter un ingrédient qui rehausse le tout : être conscient du pourquoi on effectue ceci ou cela. Prendre conscience.


Que l’on soit dans la ligue nationale, dans la ligue de garage ou tout simplement dehors pour jouer au hockey, on doit être conscient que notre corps a ses limites et ses raideurs. Vous venez de terminer votre quart de travail et hop! à l’aréna pour 60 à 90 minutes de mouvements rapides et brusques. C’est samedi, il fait froid et on s’habille pour aller sur la patinoire sans échauffement. Après on se demande pourquoi ce «simple» sport peut avoir une incidence à un tour de rein?


La prévention peut représenter des soins pour certains et pour d’autres, c’est d’être conscient du moment présent, comme par exemple : «je décide de jouer au hockey, alors je m’étire et fais quelques tous de patinoire pour me réchauffer» avant d’en profiter pleinement.



Mal de dos ? Voyez un …, chronique parue le 29 décembre 2010 dans le Journal de Joliette

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Il y a plus de 40 ans de cela, dans le métro à Montréal, je lisais le Montréal Matin et une annonce m’apparut. J’ai lu, intrigué. J’ai déchiré la page et je l’ai enfoui dans ma poche de jeans.


Arrivé à la maison, en vidant mes poches, j’ai retrouvé l’annonce, composé le numéro de téléphone, pris un rendez-vous sans savoir que ma vie allait changer complètement à partir de ce moment.


J’avais des problèmes de dos suite à un accident d’auto assez grave quelques mois auparavant et j’avais lu dans un livre d’Orison Sweet Marden que « ce que tu cherches te cherche ». Alors, je n’ai pas hésité à consulter une personne qui se spécialisait dans les problèmes de dos.


J’ai été fasciné de me rendre compte du professionnalisme de cette personne. Un questionnaire à remplir, une consultation et un examen complet exhaustifs ainsi que des clichés radiologiques pour me dire enfin qu’il me donnerait son rapport complet à la prochaine visite. Quelqu’un a pris le temps de m’écouter, de m’examiner et de me radiographier ! J’avais hâte de connaître les résultats, vous pensez bien!


À mon deuxième rendez-vous, dans son bureau, la porte fermée, lui et moi, un en face de l’autre sans bureau entre nous, il me dit ceci : « Lorsque tu es venu me consulter à ta première visite, tu souffrais de… eh bien, ton examen et tes radiographies confirment que la cause de tes problèmes est… ». Imaginez, quelqu’un en face de moi qui a pris le temps d’analyser mes problèmes et d’avoir trouvé la cause!


Je lui ai posé tellement de questions sur cette belle profession pendant les séances, qu’il me proposa d’aller suivre le cours aux États-Unis ou à Toronto dans ces années-là.


Et, depuis plus de 33 ans j’ai craqué. Depuis toutes ces années j’ajuste les gens. J’élimine les interférences nerveuses dues à des dysfonctions neuro-musculo-squelettiques (subluxations) pour leur permettre de mieux fonctionner de façon naturelle. J’ai été chanceux de connaître ce nouveau paradigme dès mon jeune âge et je vis cette passion encore aujourd’hui. À tous les jours, je vois des miracles. Des gens heureux de pouvoir fonctionner et de vaquer à leur occupation en santé.


Je souhaite qu’un jour vous connaîtrez ces bienfaits.



Auriez-vous oublié de vous reposer?, chronique parue le 23 décembre 2010 dans le Journal de Joliette

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Je pense aux gens qui chaque matin de la semaine doivent se lever de très bonne heure pour se rendre au travail car ils doivent faire face à la circulation. Plusieurs investissent une heure aller et une heure pour le retour. Un total de plus de 10 heures semaine, ce qui donne 40 heures par mois. L’équivalent d’une semaine de travail. Et, multiplié cela par 12 mois, ces gens accumulent plus de 12 semaines par année rien que pour gagner leur vie! Rien d’étonnant que ces mêmes personnes soient fatiguées, manquent d’énergie, de concentration, sont à «fleur de peau».


Parmi ces gens, il y en a qui ne peuvent dire «non» et accumulent du surtemps au travail, des fins de semaine à rénover ou aider la famille pour leurs rénovations ou des questions de santé.


Métro, boulot, dodo ! Pas repos mais dodo !


Votre système nerveux a besoin de repos pour bien fonctionner. Qu’arrive-t-il si vous ne le faite pas? La fatigue s’installe. Le manque de concentration suit. On devient moins patient. Irritable à la moindre occasion qui arrive constamment car on est à «fleur de peau», prêt à bondir pour un simple rien. On se sent obligé de performer pour arriver à obtenir des choses qui bien souvent ne servent qu’à paraître. On prend un verre pour mettre en sourdine tous ses besoins de fonctionner, de performer. On veut simplement oublier quelques instants et laisser aller notre soi-même.


Y a-t-il une solution? Je crois que oui. Une solution simple, naturelle. Faudrait-elle quelle soit compliquée? Ah ! Peut-être ! Mais non.


Reportons-nous à la nature. Elle a toutes les réponses. Sans effort, elle nous fait traverser quatre saisons et vous savez quoi, on s’y adapte très bien. Peut-être en maugréant quand il fait froid ou qu’il faille pelleter, mais on passe au travers quand même.


C’est le temps des fêtes. Des moments de réjouissances. Pourquoi ne pas faire comme les chats. Se permettre de ne rien faire, question de quelques heures ou quelques jours! Rien. Et oui rien … sans se sentir coupable!!! Laisser notre esprit se calmer sans artifices, naturellement. Se regarder, s’apprécier. Rendre grâce pour ce que l’on est, d’être avec les gens qu’on aime.


Joyeuses fêtes !



Recherchez-vous une guérison ou un soulagement?, chronique parue le 16 décembre 2010 dans le Journal de Joliette

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Désirez-vous une auto neuve ou usagée ? La différence est très distincte puisque la neuve comporte des garanties tandis que l’autre, une possibilité de fonctionner quelques temps. Qu’en pensez-vous ?


En tant que professionnels de la santé, nous sommes confrontés quotidiennement à ce dilemme. Plusieurs recherchent «la mec plus ultra» mais ne désirent pas mettre les efforts pour y arriver. Nous reconnaissons que le corps a les moyens d’auto-guérison. On n’a qu’à penser à une coupure. Même sans «diachylon», le corps cicatrisera la plaie en autant qu’il n’existe aucune interférence à ce processus normal.


Le terme guérison implique une responsabilité qui nous appartient et non celle du professionnel de la santé.


On peut soulager le corps par la médication, des injections, de la chirurgie, des massages et autres … mais la guérison nous appartient. Il est indispensable de bien le comprendre. C’est certain qu’un soulagement est rapide et peut-être efficace sur le moment. Mais à long terme, le problème reviendra plus sérieux car la cause n’aura pas été détectée ni soignée. On ne peut échapper à cette responsabilité, celle de bien prendre soin de nous-mêmes. Tant que l’on reconnaîtra que nous avons le potentiel inné de guérison, alors tout faire pour l’aider peut être une alternative intéressante.


Imaginez une personne qui vient d’être opérée pour le cœur: même pour maintenir ce soulagement elle se doit d’assister à ces contrôles afin d’éviter une rechute. Elle doit s’impliquer à un style de vie approprié, faire de l’exercice, avoir une bonne alimentation, une attitude mentale positive et du repos. Sans cela, elle pourra fonctionner quelques temps mais en subira les circonstances plus tard.


Sachant cela, il est impératif de faire un choix. C’est comme «cesser de fumer». Tant qu’on a pas fait «ce choix», cela reste un souhait. Et pour ce qui est de guérir, on fait le choix de mettre toutes les chances de son côté et faire le nécessaire.


A bien y penser, ne vaudrait-il pas mieux prévenir que guérir ? La récompense sera un BIEN-ÊTRE durable!



À tous les jours…, chronique parue le 9 décembre 2010 dans le Journal de Joliette

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« J’ai mal, qu’est-ce que je fais? Attends, prends ça! Ben non, voyons donc, c’est ton…prends plutôt cela! A bien y penser va voir mon … il va te remettre sur l’«piton» dans quelques séances tu vas voir. Cela te tente pas de prendre un rendez-vous avec ton …? J’aurais donc dû y aller aussi! Va falloir que je remettre mon voyage de côté. Ben non, prends donc ça avec ça, tu vas voir… Mon…avait raison après tout! »


À tous les jours, ces phrases se disent, se murmurent et se répètent. Tout le monde sait quoi faire! Eh oui, tout le monde : « Je l’ai lu sur Internet, t’as tous les symptômes qu’ils disent. T’as été voir … je pense que c’est pas ça dutout. Qu’est-ce qu’il connaît lui ? Tu vois bien qu’il veut ton … »


À tous les jours ces commentaires se propagent dans les oreilles de tous et chacun. Une programmation indirecte qui favorise un ramassis d’informations non fondées. Chacun y va de ses petites connaissances trouvées un peu partout.


J’aime bien cette image : «Quelqu’un qui se rend chez un garagiste pour sa voiture et lui dit comment effectuer les réparations... Pourquoi ne pas avoir effectué les travaux lui-même?»


À tous les jours par contre, il y a des personnes qui consultent des gens compétents. Vous savez, ceux qui ont étudié pour obtenir un diplôme afin de «pratiquer» leur profession. Ce serait irrévérencieux de prétendre que même avec un diplôme, on connaît tout. C’est pour cette raison que lorsqu’on ne peut trouver la cause du problème il existe une règle qui est de référer son patient à qui de droit.


Mais l’avantage d’un diplômé, c’est qu’il va écouter attentivement les symptômes de son patient, effectuer un examen complet, faire prendre des clichés radiologiques, demander des tests plus spécialisés si nécessaires afin d’arriver à un diagnostic crédible et ensuite, donner les soins appropriés. Ce que, bien sûr monsieur ou madame «tout le monde» ne peuvent effectuer.


J’ai une connaissance qui m’a dit un jour : «Fais confiance jusqu’à preuve du contraire, tu verras, c’est bien mieux comme cela! Car si cela fonctionne, tu auras fais le bon choix. Sinon, tu pourras consulter ailleurs!».


À tous les jours j’ai mal, qu’est-ce que je fais… Et oui! À tous les jours.



Donner, çà fait du bien!, chronique parue le 2 décembre 2010 dans le Journal de Joliette

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A la mi-novembre de chaque année, la guignolée du Doc Provencher débute. L’idée a émergée lorsque j’ai pris conscience combien j’étais privilégié d’être en vie, d’avoir eu de bons parents, une bonne éducation, de bons principes. Rendre grâce pour ce qu’on possède. Plusieurs personnes courent après ce qu’elles n’ont pas au lieu de s’asseoir et d’apprécier ce qu’elles ont déjà.


La nature est ainsi faite. J’ai pris conscience des quatre saisons et comment la nature nous a choyé au Québec. Sans effort, la nature donne. Elle nous couvre d’un manteau blanc, nous prépare par ses bourgeons à une féerie de couleurs pour enfin verser quelques larmes à l’automne. Pourquoi ne ferions-nous pas pareil?


Si vous écoutez votre cœur, que donneriez-vous? Qu’avez-vous qui ferait plaisir à donner à quelqu’un qui se nomme «personne», que vous ne connaissez pas et que cela vous ferait plaisir de lui donner? Des denrées, de l’argent, un certificat-cadeau, du linge, un repas au restaurant, des meubles, une bouteille de vin? Combien êtes-vous prêt à donner à cette «personne» que vous ne connaissez même pas? Elle pourrait être pauvre, handicapée, très jeune, alcoolique, dans la rue? Êtes vous prêt à donner pour vous faire plaisir. Saviez-vous que donner fait plaisir non seulement à la personne qui reçoit mais aussi à la personne qui donne. On a tous ce désir de partager enfoui à l’intérieur de nous-mêmes… n’est-ce pas ?


Vous voulez du temps? Donnez du temps. De l’argent? Donnez de l’argent? Des amis? Soyez un ami. Simple mais tellement véridique.


Je vous invite à venir partager vos dons à la guignolée du Doc Provencher à ma clinique jusqu’au 22 décembre prochain. Tous les dons seront remis à des gens dans le besoin. Tout cela pour se faire plaisir, naturellement.



La sinusite, chronique parue le 26 novembre 2010 dans le Journal de Joliette

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La distance entre le front et le dessous du nez est l’endroit privilégié de la sinusite. Une sensation de lourdeur. Une impression de fendillement crânien. Des pulsations de douleurs qui vous empêchent de penser, de parler, de rire et même d’ouvrir les yeux. C’est ce qu’on appelle une vraie sinusite. Celle qu’on aimerait échanger pour un peu de soleil, de repos et un bon souper !


Le premier réflexe est de la soulager au plus vite. Pourquoi? Pourquoi certaines personnes n’ont pas d’inflammation à leurs sinus tandis que d’autres, c’est tout le temps? Pourquoi essayer de soulager quelque chose qui va revenir de toute façon? Faisons faire un 180 degrés à notre façon de penser voulez-vous ?


Un corps en santé sera moins enclin à la maladie. «Élémentaire mon cher…!» Mais, que c’est donc vrai. Pourquoi à tout prix l’éviter? Pourquoi ne pas prendre le taureau par les cornes et faire enfin ce qu’il est juste de faire, i.e. prendre soin de sa santé tout simplement, avant de subir une sinusite?


Débutons par le repos. Cela ne s’arrête pas à se convaincre qu’il faille se coucher de bonne heure! Prenons conscience du repos de l’esprit, du repos des tâches que l’on entreprend de trop. La sinusite est plus présente en automne non seulement à cause des changements de température, mais avez-vous pensé au retour des vacances, le retour des classes, des téléromans, des sports. Un été tranquille, où l’on fait relâche et hop, un retour brutal, accéléré par nos tâches quotidiennes que l’on avait mis temporairement de côté. Et vlan! Parce que notre système immunitaire n’est pas nécessairement au point avec tous ces changements radicaux, il va s’en dire qu’une bonne sinusite nous fait prendre conscience de notre vulnérabilité. Raison de plus pour l’apprécier (temporairement) car elle nous nous indique subtilement qu’on réagit mal au stress de la demande automnale!!!


On continue par une bonne alimentation. Une vraie bonne alimentation. On mange vivant. Des fruits, des légumes, de bons jus frais, de l’eau. Tout cela pour bien débuter.


On pense positif. En voyant le bon côté des choses. Comment? En écoutant des émissions stimulantes et agréables. En faisant la lecture de livres et de revues instructifs et informatifs En écoutant de la musique inspirante. En étant sensible à notre petite voix intérieure lorsqu’on n’est pas certain? Une forme de méditation.


On oxygène notre corps en prenant des marches dehors tout en augmentant graduellement la distance et le rythme. Vous augmenterez votre résistance et serez plus reposé.


Il y a aussi des professionnels qui sont présents pour vous aider à maintenir votre système nerveux exempt d’interférences. Informez-vous. Ils sont bien formés à détecter et corriger ces interférences.


Alors voilà une façon différente d’aborder un symptôme. Avoir le choix : le soulager ou bien le comprendre et faire en sorte de le prévenir au lieu de le subir!



Avez-vous re-marqué?, chronique parue le 18 novembre 2010 dans le Journal de Joliette

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L’automne est la saison de ramassage et de fermeture. C’est ce que j’appelle le


On ferme la piscine, on remise les articles d’été, chaises et table de patio, le BBQ, la tondeuse. On ramasse les feuilles, on fait la dernière tonte de gazon. On installe les lumières de noël. On installe les pneus d’hiver.


On perd la luminosité quotidiennement. Il pleut souvent. L’humidité est plus présente. On ne sait pas comment s’habiller car la température varie. On gèle. La nouvelle programmation d’automne à la télé commence. Les télé-romans nous poussent à s’installer confortablement devant l’écran avec les grignotages et les ancrages publicitaires qui nous préparent à se sentir fatigué, au rhume, à la grippe, aux allergies, au stress des dépenses d’Halloween, de Noël…acheter maintenant et payer plus tard. Oui, il faut payer. Même chose pour sa santé. Même dans ce contexte, il y a des effets secondaires !


Notre système immunitaire en prend un coup ces temps-ci. Eh oui, le manque de nutriments (carence en calories et protéines) et d’exercices, l’augmentation soutenue de stress et la fatigue mentale et physique en plus des déséquilibres neurobiomécaniques jouent un rôle sur notre état en général.


Alors, quoi faire ?


Profiter du soleil pour aller jouer dehors et prendre des marches : cela active la circulation sanguine permettant aux nutriments de circuler plus facilement dans le corps.


Une pause au soleil peut aussi s’avérer être très bénéfique pour la santé. Une exposition de 10 à 15 minutes peut procurer de 80 % à 90 % de la vitamine D requise. La vitamine D stimule la biochimie du système immunitaire.


Manger «vivant» i.e. des fruits, des légumes. Moins de croustilles, de bonbons, de grignotages de synthétiques et surtout pas avant de se coucher. Manger sucré avant le sommeil excite le système nerveux et trouble le sommeil. Une bonne indication des enfants hyperactifs!


Avez-vous pensé à manger de l’ail ? Eh oui, il joue un rôle d’agent antibiotique, antivIral et antifongique naturel grâce à l’allicine, un enzyme chimique agissant contre l’infection et la grippe. C’est sûr, l’haleine vient avec, mais on nous dit que le buckley c’est fort, alors!


Tandis que le stress, syndrome général d’adaptation, provoque quant à lui des réactions biochimiques dans l’organisme qui peuvent finir par compromettre le fonctionnement normal des globules blancs procurant un effet néfaste sur la fonction immunitaire. Il peut détruire les nutriments de l’organisme et hypothéquer le système endocrinien (glande qui sécrète des hormones dans le flot sanguin). Ces hormones affectent directement à la baisse les défenses immunitaires.


Votre corps possède une habilité innée à se guérir lui-même. Stimulez votre organisme par les idées décrites plus haut et vous mettrez ainsi toutes les chances de votre côté.


Quand j’ai écrit « re-marqué » au début de ma chronique, j’ai voulu vous sensibiliser à marquer un arrêt afin de prendre conscience de votre environnement personnel, social, familial ainsi qu’au travail. Tout concorde à un tourbillon d’effets néfastes à produire une dépression et rendre notre système immunitaire faible si on ne marque pas un ARRÊT. Une prise de CONSCIENCE



Ayoye!, chronique parue le 11 novembre 2010 dans le Journal de Joliette

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Peut-on être en santé et ressentir de la douleur? Alors pourquoi vouloir la dissimuler sans savoir pourquoi elle existe? ».


La réponse à la première question est assez simple puisque, même en santé, rien ne m’empêche de ressentir une douleur intense après un coup de marteau sur le pouce ! N’est-ce-pas ?


Il est amusant d’écouter les gens parler. Il y en a qui savent tout mais qui consultent quand même. D’autres vous disent comment faire, quand le faire, pourquoi le faire et combien cela devrait coûter pour le faire. Vous pensez que j’exagère ? Alors allez voir les mécaniciens! Eux aussi vivent les mêmes contraintes. Pourquoi alors faire tant d’études au CÉGEP, à l’université pour des baccalauréats, des maîtrises, des doctorats ou des PhDs? Tout le monde sait tout tralala, tout le monde sait tout. Il y a même des gens qui s’improvisent et qui en savent énormément.


La réponse à la deuxième question est assez simple elle aussi, mais je me dois d’utiliser beaucoup de doigté. Voyez-vous, nous sommes envahis par un paradigme sociologique qui perdure depuis plus de 60 ans. Introduit par Thomas Kuhn, «le paradigme tend à désigner l'ensemble des croyances, valeurs et techniques qui sont partagées par les membres d'une communauté scientifique, au cours d'une période de consensus théorique.»


Ce paradigme à mon humble avis est celui-ci : «Pour un soulagement rapide et efficace… prenez ou venez voir… » Pendant ces dernières décennies, le point focal de la douleur est son soulagement et pas sa cause ! Oh, on cherche sa source bien sûr. C’est là que cela se passe, pas ailleurs. Pas sa cause. Non ! Pas important.


Alors, l’entorse lombaire que l’on vient de se faire en se pliant en deux pour ramasser son crayon n’a pas sa raison d’être ? On soulage, c’est tout. Mieux, «en quelques visites on vous soulage ».


Ne serait-il pas temps chers lecteurs, chères lectrices que l’on pivote le paradigme sociologique à 360 degrés pour le décrire comme suit : «J’ai mal, çà fait mal et, pourquoi j’ai mal ???» En trouvant la cause, on évitera de le soulager à répétition. C’est plutôt le GBS. Pardon… le Gros Bon Sens, non ? Pour en venir à l’entorse, elle est peut-être une relique d’un accident de voiture, VTT, sea doo, bicyclette ou la fameuse chute à cheval, il y a de cela … J’aurais pu mentionner les otites. Pourquoi les otites ? Peut-être à cause d’une dysfonction neuro-musculo-squelettique créée lors de l’accouchement ?


Nous sommes rendus en 2010. La recherche fait des pas de géants. Mais la vérité elle, souvent cachée. J’ai appris à écouter, à regarder même. Ce que j’entends et vois me fait réfléchir, assez pour vous en faire part.



La santé et sa définition, chronique parue le 4 novembre 2010 dans le Journal de Joliette

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Je me dois de débuter cette chronique en me présentant. Je me nomme André Provencher et j’œuvre dans le domaine de la santé depuis plus de 33 ans … déjà !


Pour ma première chronique santé, j’ai pensé expliquer la santé de façon claire et simple. Alors, pour bien faire les choses, et être «politiquement correct», je me suis rendu sur Google et j’ai tapé : «santé».


Wikipédia définit bien le terme santé et ce qui suit le prouve : «La santé est un état de complet bien-être physique, mental, social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité ».


Cette définition est celle du préambule de 1946 à la Constitution de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et elle n’apas été modifiée depuis 1946. Elle implique que tous les besoins fondamentaux de la personne soient satisfaits, qu«’ils soient affectifs, sanitaires, nutritionnels, sociaux ou culturels et du stade de l’embryon, voire des gamètes, à celui de la personne âgée.


Lorsque j’étais à l’université à Toronto, le dictionnaire médical Dorland’s mentionnait que la santé existait lorsque tous les tissus, cellules et organes de notre corps fonctionnaient à 100% sans interférence.


À ma grande surprise dans ma recherche »Google, j,ai constaté que le mot santé était associé à d’autres termes comme santé mentale, santé sociale, santé Canada, santé globale, santé avec exercice, santé avec alimentation, santé avec médication… santé-ceci, santé-cela !


J’ai donc réalisé ce que je savais depuis bien longtemps : «Qu’il est bien plus facile de compliquer quelque chose de simple.»


Quand tout fonctionne bien, alors sommes-nous en santé? D’après vous ? Élémentaire, me direz-vous. Et bien je dois l’avouer, c’est… comme… très simple.


Pour bien expliquer la santé, il faut prendre le temps de dire que vous n’êtes pas malade (???) et que si vous n’êtes pas malade ou que vous n’avez pas de douleur, alors là et seulement là, vous êtes en santé (?). Vous êtes riche parce que vous n’êtes pas pauvre !!! Ce serait plutôt simple de dire que vous êtes riche parce que vous avez beaucoup plus d’argent, n’est-ce pas ? Vous êtes en santé parce que votre corps fonctionne très bien et non parce qu’il n’est pas malade. On pourrait jouer sur les mots longtemps mais cela vient à dire ceci…


Serait-il possible, qu’il soit plus facile de compliquer quelque chose de simple afin d’introduire différents concepts tels que : pour demeurer en santé vous devriez prendre ou boire ou faire ??? Une chronique santé qui s’annonce un peu spéciale, je vous l’avoue ! J’ai déjà hâte à la prochaine. Et vous?